Glossaire

ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ

Mot Définition
Eau-forte

L’eau-forte? est un procédé de gravure en creux sur plaque métallique. « Cette appellation elle-même est celle de l’acide nitrique étendu d’eau : l’aqua-fortis des anciens alchimistes. ». Aujourd’hui, l’expression d’eau-forte s’applique également à d’autres mordants, tels que le perchlorure de fer.

L’aquafortiste est l’artiste utilisant l’eau-forte.
« En un sens général, l’eau-forte qui est à la fois le procédé, la gravure sur métal et l’estampe obtenue par cette gravure?, s’oppose aux autres procédés de taille-douce (ou gravure en creux), exécutés aux outils (burin, pointe sèche, manière noire). »

Source

Eglise

du latin : ecclesia, assemblée
Assemblée de tous ceux qui ont foi en Jésus-Christ. Ensemble de fidèles unis, au sein du christianisme. C’est aussi l’édifice consacré au culte et aux rassemblements des chrétiens.

Source

Electrum

Alliage naturel d’argent et d’or dans des proportions moyennes d’une partie d’argent pour trois d’or. Selon le pourcentage d’argent, sa couleur varie du blanc? jaunâtre au jaune or. Ses propriétés physiques sont semblables à celles de l’or. Assez mou, il est essentiellement travaillé en feuilles.

Source : Métal - Vocabulaire technique, Éditions du patrimoine

Email

L’émail est en général une matière vitrifiée, rendue plus ou moins opaque et diversement colorée, par l’introduction de diverses chaux ou oxydes métalliques.

Source : Lexique des termes d’art, Jules Adeline, Guérin

Encens

L’oliban est une résine aromatique utilisée par combustion pour répandre une odeur agréable. On emploie l’encens? pur ou mélangé à d’autres résines tels la myrrhe, le benjoin, le storax calamus. Pour la bénédiction des cloches, on utilise ce dernier mélange. L’encens se conserve dans la navette, il se consume dans la cassolette de l’encensoir?. Au cours de la messe?, le célébrant encense la croix?, l’autel?, le livre des Évangiles, le pain et le vin ; le thuriféraire encense le célébrant et les fidèles.

Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l’amateur

Encensoir

Un encensoir? est un brûle-parfum utilisé dans la liturgie? catholique.
L’encens? qui se consume provient de résines végétales odoriférantes qui symbolisent la prière, la purification et la monté aux cieux. L’encens a aussi une valeur médicinale et il fait partie des offrandes des mages lors de la Nativité?, avec l’or et la myrrhe.

Le servant de messe? qui porte l’encensoir est appelé thuriféraire.

L’encensoir est utilisé à différents moments durant la célébration eucharistique :

  • durant la procession d’entrée. Le prêtre? encense alors l’autel? sur lequel sera célébré le Saint-Sacrifice, ainsi que la croix?,
  • avant la lecture de l’Évangile, le livre de l’Évangéliaire est encensée,
  • durant l’Offertoire, le pain et le vin, qui deviendront le Corps et le Sang du Christ, sont encensés,
  • le célébrant en signe de purification, les autres ministres et enfin l’assemblée sont encensés,
  • au moment de la consécration : lors de l’élévation du Corps et du Sang du Christ.
  • S’il s’agit d’une cérémonie mortuaire, le catafalque? est encensé une dernière fois et aspergé d’eau bénite à la fin de la messe.

Source

Entrelacs

Les Entrelacs? sont une forme d’ornement (pictural ou de bas relief ou gravure?) fondée sur la répétition de motifs de courbes entrelacées, plus ou moins complexes, entrecroisées et enchevêtrées, évoquant les noeuds qu’on peut faire avec des cordes.
Le mot « entrelacs » désigne plutôt les motifs décoratifs celtes, apparentés ou les évoquant (vikings par exemple), alors que le mot « arabesque? » est plutôt réservé aux motifs rappelant ceux utilisés au moyen orient dans l’art décoratif dit arabe ou arabisant, arabo-andalou, etc., lesquels évoquent plus fréquemment le végétal (tiges, feuilles, rinceaux) que les cordes entrelacées.
Des formes anthropomorphes ou d’animaux, ou évoquant des végétaux sont fréquemment mélangés aux motifs traditionnels d’entrelacs.

Source

L’entrelacs tire souvent son effet esthétique du principe du noeud ou du passage alternatif dessus/dessous d’un ruban souple. La forme peut être fermée comme ici ou répétée en boucle « infinie », fermée sur elle-même.
Epiphanie

La fête de l’Epiphanie? est l’évocation des mages venus d’Orient pour adorer Jésus.

Estampe

À l’origine, le terme estampe? désignait le résultat de l’impression d’une gravure? sur un bois ( xylographie), sur métal, ou d’un dessin sur pierre.
Par la suite, la lithographie?, puis la sérigraphie, s’ajoutèrent à la gravure en relief ou en creux. « On classe aussi comme estampe des pochoirs ou des monotypes et même des reproductions réalisées à partir d’une plaque de verre ou d’un film opaques, gravés manuellement, de telle sorte qu’on peut utiliser ceux-ci comme négatifs photographiques. »

Source

Eteignoir

Instrument composé d’un petit cône, généralement en métal, à l’aide duquel on coiffe un cierge pour l’éteindre. L’éteignoir est d’ordinaire attaché à un manche au moyen d’un petit tube ou d’anneaux. Il est parfois associé à l’allumoir (allumoir-éteignoir).
Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique

Etole

Longue bande d’étoffe, de 2,50 m environ, en soie, en drap d’or ou d’argent, généralement doublée, portée autour du cou par toute la hiérarchie ecclésiastique, diacre? inclus, pour célébrer la messe?, administrer les sacrements, pour l’exposition du Saint-Sacrement? et diverses autres cérémonies.
L’étole, sauf dans le cas d’une étole large, porte une croix? au milieu de sa longueur et souvent une autre près de ses extrémités, généralement terminées par des franges. Sa longueur et éventuellement l’absence de cordon différencient seules une étole d’un manipule?. Lorsqu’elle est portée avec une chasuble?, l’étole est généralement faite du même tissu. L’étole pastorale est utilisée par les prêtres, les évêques, les cardinaux et le pape?, en dehors de la messe, pour la prédication et l’administration des sacrements. Souvent plus décorée que les autres étoles, car plus visible, elle possède au tiers supérieur de sa hauteur une patte d’étoffe, un ruban ou un cordon généralement terminé par des glands ou des pompons, réunissant ses deux moitiés. L’étole diaconale, attachée à ses extrémités, plus longue que les autres car portée en sautoir sur l’épaule gauche et sous le bras droit, comporte parfois deux rubans ou un cordon à environ 50 cm des extrémités, pour mieux la maintenir en place.
L’étole large, ou stolon, est portée par le diacre pour les messes des temps de pénitence? ou de deuil en alternance avec une chasuble pliée ; elle est en soie violette, sans frange ni croix, d’une largeur constante d’environ 25 cm.

Source

Eucharistie

Sacrement? aussi appelée communion qui consiste à manger le corps et le sang du Christ sous la forme du pain et du vin consacrés. Elle est considérée comme le sacrement le plus important de l’Église.

Evangile

C’est la Bonne nouvelle du salut annoncée aux hommes par Jésus. Les évangiles sont quatre livres, ayant chacun un auteur (Matthieu, Marc, Luc, Jean), intégrés à l’ensemble de la Bible? dans lesquels, la vie et l’enseignement de Jésus-Christ ont été consignés.

Source

Evêché

Ce terme désigne la résidence de l’évêque, encore appelée « palais épiscopal ».
La demeure est située dans la ville épiscopale, généralement à proximité de la cathédrale?.

Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l’amateur

Evêque

Du latin chrétien episcopus, « surveillant, chef, évêque », emprunté du grec episkopos, « gardien, surveillant », puis « évêque », de skopeîn, « observer ».
Dignitaire de l’ordre le plus élevé de la prêtrise dans les Églises catholique, orthodoxes, anglicane, et qui possède comme les apôtres la plénitude du sacerdoce. Le collège des évêques. La nomination, l’investiture d’un évêque par le pape?.
Évêque métropolitain, évêque dont le siège est une métropole, et qui porte le titre d’archevêque?.
Évêque exempt, qui dépend directement du pape, par opposition à Évêque suffragant, subordonné à un métropolitain.
Évêque résidentiel, chargé du gouvernement effectif d’un diocèse.
Évêque coadjuteur, évêque auxiliaire, adjoint à un évêque résidentiel avec ou sans droit de succession. Évêque titulaire, sans juridiction actuelle, censé régir un diocèse aujourd’hui disparu.

Source

Extrême-onction

L’extrême-onction? est aussi appelée le sacrement? des malades.

  a