Glossaire

ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ

Mot Définition
Calice

Vase sacré dans lequel le célébrant consacre le vin pendant la messe?. Il a la forme d’une coupe sur pied avec une tige comportant en général un noeud médian.
Rituellement, la coupe, au moins, est en matériau précieux et, si elle n’est pas en or, l’intérieur doit en être doré ; elle est souvent doublée extérieurement d’une fausse-coupe, ajourée et indépendante.
Le calice? forme souvent un ensemble avec une patène? et parfois un ciboire?.

Source

Calotte

Petit bonnet ne couvrant que le haut de la tête.
Dans l’Église romaine, une des coiffures du clergé : la calotte? blanche du pape?, rouge? d’un cardinal?, violette d’un évêque.
Emprunté à l’ancien provençal calotta, d’origine obscure vers le XIVe siècle.
Coiffure traditionnelle chez certains peuples, rituel dans certaines religions. La chéchia est une calotte à fond plat. La kippa est la calotte portée par les juifs pratiquants. Par analogie La calotte d’un chapeau, la partie du chapeau qui emboîte la tête.

Source

Calvaire

Le mot calvaire? peut désigner :

  • le Golgotha (calvaire), la colline à l’extérieur de Jérusalem sur laquelle Jésus a été crucifié ;
  • nom donné à une sculpture, mais aussi au XIXe siècle à une peinture, gravure? ou image représentant la crucifixion de Jésus ;
  • un petit tombeau de bord de la route incorporant une telle image ;
  • une croix? monumentale sur le bord des routes et chemins ;
  • un calvaire de cimetière? composé d’une croix ou de personnages en pleurs au pied de Jésus sur la croix ;
  • au sens figuré, un parcours pénible effectué pour accomplir une tâche.

Source

Cannelures

Moulures creuses également profondes et équidistantes sur le fût d’une colonne?, la face d’un pilastre?, la panse d’une balustre, d’un vase, etc.

  • à côte : cannelures? séparées par des listels
  • à vive arête : cannelures dont les courbes déterminent en leur point de rencontre un angle aigu
  • en gaine : cannelure dont les bords, au lieu d’être parallèles, convergent vers une base plus étroite que le sommet
  • en zigzag : cannelure tracée suivant une ligne brisée
  • ornée : cannelure dans le vide de laquelle on a placé des motifs d’ornementation formés de brindilles de fleurs et de feuillages.
  • plate : cannelure dont la section est déterminée par une ligne droite et aussi cannelure creusée plus ou moins profondément suivent un rectangle
  • rudentée : cannelure dont le vide est rempli par une baguette plate ou convexe
  • torse : cannelure creusée en spirales

Source : Lexique des termes d’art, Jules Adeline, Guérin

Cardinal

Les cardinaux sont les premiers collaborateurs du pape. Depuis le XIIe siècle, certains sont choisis hors de Rome. C’est le cas de la majorité d’entre eux aujourd’hui, même s’ils sont tous rattachés à une église paroissiale de Rome.
Les cardinaux sont membres du Sacré Collège.

Source

Carême

Le Carême? est un temps de pénitence? et de conversion, qui s’ouvre avec le mercredi des Cendres et culmine dans la semaine qui précède Pâques?, la semaine sainte. Celle-ci commence avec le dimanche des Rameaux (célébration de l’entrée solennelle du Christ à Jérusalem) et inclut le jeudi saint (célébration de l’institution de l’eucharistie? par le Christ), le vendredi saint(célébration de la Passion du Christ et de sa mort sur la croix?) et s’achève avec la veillée pascale, pendant la nuit du samedi saint au dimanche de Pâques (jour par excellence du baptême? et de l’eucharistie).

Source

Cariatide

Statue? d’homme ou de femme servant de support et remplaçant dans un ensemble architectural soit une colonne?, soit un pilastre?.

Source : Lexique des termes d’art, Jules Adeline, Guérin

Carillon

Un carillon? est un instrument de musique composé de cloches, accordées et jouées au moyen d’un clavier, accordées et émettant chacune leur son propre. Les battants des cloches sont actionnés par le carillonneur à l’aide d’un clavier manuel.

Le mot vient du latin quaternio, groupe de quatre. Un carillon comporte donc un ensemble d’au moins quatre cloches consonantes entre elles. Les plus grands carillons à clavier sont ceux de Chambéry en France (Château des Ducs de Savoie) qui comporte 70 cloches et Bloomfield Hills aux Etats-Unis, Kirk-in-the-Hills Presbyterian avec 77 cloches. Le pays qui possède le plus grand nombre de carillons à clavier de plus de 20 cloches est les Pays-Bas, avec 182 instruments. La France en possède 63.
La Fédération Mondiale du Carillon ne prend en compte que les carillons d’au moins 23 cloches et mûs par claviers manuels à bâtons.
Un carillon peut être intégré à un monument : tour d’église, cathédrale?, campanile, hôtel de ville, etc. et s’accompagner d’automates. On en trouve plus fréquemment dans le nord de la France, aux Pays-Bas, en Belgique, la Suisse ou le sud de l’Allemagne.
En France, les plus grands carillons sont en général placés dans les clochers des églises et les beffrois communaux. Sur tout le territoire de l’Occitanie, les carillons sont très nombreux mais de taille plus réduite : généralement une à deux octaves.

Source

Représentation ancienne d’un carillon
Cartouche

Motif d’ornementation offrant à sa partie centrale un espace vide destiné à recevoir des inscriptions, des chiffres, des emblèmes, etc. Les cartouches sont parfois composés de moulures, mais plus généralement d’enroulements et de découpures autour desquels s’agencent des guirlandes, des fleurs ou des feuillages. À l’époque gothique, les cartouches affectent la forme de banderoles dont les extrémités s’enroulent en sens inverse.

Source : Lexique des termes d’art, Jules Adeline, Guérin

Catafalque

Construction destinée à l’exposition solennelle du cercueil ou de l’effigie du défunt. Le catafalque? comprend un porte-cercueil ; il peut être dressé sur des marches, il est souvent recouvert d’une tenture de catafalque aux couleurs funéraires.
Le catafalque comporte parfois une structure plus complexe en forme de baldaquin (dais funéraire) qui recouvre l’ensemble. En l’absence du corps du défunt, lors des cérémonies commémoratives, le catafalque comporte un élément en forme de cercueil.

Source

Cathédrale

Une cathédrale? est, à l’origine, une église chrétienne où se trouve le siège de l’évêque ayant en charge un ciocèse. Toutefois, il existe des cathédrales sans évêque, car le nom cathédrale est conservé une fois pour toutes.
Une pro-cathédrale est une cathédrale provisoire : une église assume provisoirement la fonction de cathédrale sans en avoir le titre canonique, en raison de l’indisponibilité de la cathédrale (en travaux, en construction, démolie, etc.).
Une co-cathédrale est un édifice religieux élevé au rang de cathédrale alors qu’il en existe une autre dans le diocèse.
Historiquement, tout bâtiment muni d’une cathèdre est appelée cathédrale. La cathèdre étant le trône de l’évêque.

Source

Ceinture d’aube

Ceinture en soie blanche permettant d’ajuster une aube à la taille et ornée à ses extrémités d’une frange de même couleur, d’or ou d’argent. La ceinture d’aube a longtemps été réservée aux évêques.

Source

Cendres

Symbole de pénitence dans le rite? de l’imposition des cendres?, le mercredi des cendres (premier mercredi du carême?). Il nous rappelle notre condition humaine : sur cette terre nous ne sommes que de passage et il exprime que nous sommes pécheurs, appelés à nous convertir. En traçant une croix? sur le front du chrétien, le prêtre? dit : "Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle." (Marc 1, 15). Les cendres que l’on utilise pour la célébration sont faites en brûlant les rameaux? bénis au dimanche des rameaux de l’année précédente. Le feu qui brûle le rameau évoque le feu de l’amour qui doit réduire en cendre tout ce qui est péché.

Source

Céramique

Art de fabriquer des objets de toutes formes en terres de toutes sortes, et de les décorer à l’aide de la peinture ou de la plastique, ou des deux moyens réunis. La différence des terres et des procédés décoratifs a engendré la différence des produits. La céramique? occupe une place considérable dans les arts décoratifs. Elle participe à la fois de l’architecture, de la sculpture et de la peinture.
Par le nom général de céramique, on désigne donc :

  • les briques, tuiles, terres cuites et poteries communes
  • les faïences
  • les grès
  • les porcelaines

Source : Lexique des termes d’art, Jules Adeline, Guréin

Chaire à prêcher

Pupitre
Sorte de petite tribune? élevée au-dessus du sol des églises, des cloîtres ou des réfectoires de monastères, destinée à recevoir un lecteur ou prédicateur. Dans les églises primitives, il n’y avait pas, à proprement parler, de chaire à prêcher?, mais deux ambons ou pupitres placés des deux côtés du choeur? pour lire l’épître et l’Évangile aux fidèles.

Source

Chandeleur

La Chandeleur? est une fête religieuse rappelant la présentation au temple de l’enfant Jésus et la purification de la sainte Vierge (Luc, II, 22), fêtée chaque année le 40e jour après Noël, c’est-à-dire le 2 février par l’Église catholique romaine et le 15 février dans le christianisme orthodoxe. Elle tire son origine du latin festa candelarum ou fête des chandelles, d’après une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification[1].

Source

Chandelier d’acolyte

Chandelier à une seule lumière porté à l’intérieur de l’église par les servants de rang inférieur lors des processions et durant les messes. On en compte deux en général, sept dans la liturgie? papale et dans la liturgie pontificale de certains diocèses. Ces chandeliers possèdent souvent une base circulaire et une tige assez haute.

Source

Chandelier d’autel

Chandelier à une seule lumière, posé sur l’autel?.
Assortis et disposés symétriquement de part et d’autre du tabernacle?, parfois de taille décroissante, les chandeliers d’autel sont utilisés en nombre variable selon les solennités, de deux à douze en général.
Les chandeliers forment souvent un ensemble avec la croix? d’autel.

Source

Chandelier de choeur

Grand chandelier posé au sol, faisant partie d’une ou de plusieurs paires disposées de chaque côté de l’autel?. Le chandelier de choeur? peut comporter plusieurs branches (chandelier de choeur? à branches, candélabre de choeur).

Source

Chandelier funéraire

Chandelier posé à terre, près du cercueil, pendant une cérémonie funéraire ; en bois ou en métal, aux couleurs et parfois à décor funéraires, les chandeliers funéraires forment généralement une série.

Source

Chandelier pascal

Chandelier de grandes dimensions destiné à recevoir le cierge pascal. Il est placé dans le choeur? ou dans le sanctuaire du côté de l’Evangile?.

Source

Chanoine

Titre donné initialement à des religieux.
Les chanoines réguliers vivent généralement selon la règle de Saint Augustin.
Les chanoines séculiers sont des clercs diocésains, membres d’un chapitre cathédral ou collégial, ou de certaines basiliques dont la fonction essentielle est de réciter l’office divin.
Chanoine? honoraire est un titre honorifique donné à certains ecclésiastiques.

Source

Chantourner

Évider, découper différentes matières et spécialement le bois, suivant un contour donné.

Source : Lexique des termes d’art, Jules Adeline, Guréin

Chape

Chape? : du latin cappa : capuchon

Manteau de laine à large capuchon porté par les Romains appelé aussi pluvial* Cette cappa donna naissance à deux vêtements liturgiques, la chasuble? et la chape. Porté indifféremment au IVe siècle par les clercs, les laïcs, les nonnes dans les processions, ce manteau, la chape devient au IXe siècle un habit de chœur réservé aux offices. Sa forme ne varie plus depuis le XIIIe siècle. La chape ornée seulement d’un orfroi? qui borde les deux côtés de l’ouverture et d’un mors de chape ou fermail est portée par le célébrant dans les fonctions solennelles ne réclamant pas la chasuble, c’est-à-dire hors de la messe?.

Source

Chapelain

Sont appelés chapelains tous les prêtres chargés de façon stable d’assurer le service religieux dans une église non paroissiale (chapelle? d’une communauté religieuse) et ceux chargés d’un sanctuaire (Lourdes).

Source

Chapelet

Un chapelet? est un objet de dévotion généralement constitué de perles enfilées en collier sur un cordon. Il est utilisé par de nombreuses religions pour compter les prières récitées d’une manière répétitive en égrenant les perles qui peuvent être constituées de toutes sortes de matériaux (bois, os, ivoire, métal, corail, émaux, perle?, …)

Le chapelet catholique est composé de cinq dizaines de grains.

Le fabricant de chapelets catholiques est dit patenôtrier.

Cet objet peut être représenté sous différentes formes : croix?, collier, bague, corde et dans différents matériaux : bois, nacre, perle, plastique, etc.

Chapelet catholique
Chapelle

Une chapelle? est un édifice religieux secondaire dans une paroisse. Elle n’appartient pas à l’Église mais à des fonds privés : une famille, un seigneur, un dignitaire de l’Église, un hôpital, une école, ...

Le mot chapelle provient, par analogie, de la chape? que le soldat romain Martin (saint Martin de Tours) avait partagé en deux pour protéger un pauvre du froid. Dans un grand édifice tel qu’une cathédrale? ou une basilique, une chapelle est une subdivision, privée, de l’édifice où étaient célébrées des cérémonies distinctes.

Source

Chapiteau

En architecture, un chapiteau? est un élément de forme évasée qui couronne une colonne? et lui transmet les charges qu’elle doit porter. D’un point de vue ornemental, il est le couronnement, la partie supérieure d’un poteau, d’une colonne, d’un pilastre?, d’un pilier, etc.

Les ordres architecturaux classiques se reconnaissent facilement par leur chapiteau : ordre toscan, ordre dorique, ordre ionique, ordre corinthien et ordre composite.

Chapiteaux de formes classiques :

a : Toscan
b : Dorique
c : Ionique
d : Ionique moderne
e : Corinthien
f : Composite

Source

Charnier

Lieu où sont entreposés les morts en hiver quand la terre est trop gelée pour les enterrer.

Châsse

Reliquaire? de taille variable, en forme d’église, de coffre ou de cercueil dans lequel est conservée une relique insigne ou parfois le squelette ou le corps entier d’un saint. La châsse? est souvent surmontée d’un couvercle en forme de toit. Une ou plusieurs parois peuvent être entièrement ou partiellement transparentes pour permettre de voir les reliques.

Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique

Chasuble

La chasuble? est un vêtement sacerdotal à deux pans et sans manches avec une ouverture pour la tête, que le prêtre? revêt par-dessus l’aube et l’étole pour célébrer la messe? et pour d’autres actions liturgiques quand elles précèdent ou suivent immédiatement la messe.

Le mot vient de casula qui signifie « petite maison ». C’était en effet, à l’origine, une vaste rotonde qui enveloppait complètement le prêtre, appelée chasuble romane ou chasuble cloche. Au centre, il y avait un trou pour passer la tête et on la relevait sur les bras pour dire la messe.

À force de l’enrichir de parements, de broderies, de fils précieux (or, argent), le tissu s’est épaissi et la pliure est devenue impossible, le vêtement incommode : il fallait deux assistants à chacun des prélats lors du sacre royal à Reims pour soutenir les pans des vêtements.

Source

Chemin de croix

Le chemin de croix? (via crucis) désigne une cérémonie célébrée pour commémorer la Passion du Christ en évoquant quatorze moments particuliers de celle-ci.
Ces cérémonies sont fréquentes pendant le carême?, et surtout le Vendredi Saint.
La cérémonie comporte parfois une procession, interrompue par des prédications, des méditations et des prières, effectuée en s’arrêtant devant quatorze tableaux, crucifix ou autres symboles disposés autour de l’église ou d’un lieu attenant, généralement une voie reproduisant la montée au calvaire?.
Par extension, le chemin de croix? désigne l’ensemble des symboles matériels (tableaux, statues, plaques, crucifix, etc.) marquant les différentes « stations » de la cérémonie.

1. Jésus est condamné à être crucifié
2. Jésus est chargé de sa croix
3. Jésus tombe pour la première fois sous le poids de la croix
4. Jésus rencontre sa mère?
5. Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
6. Sainte Véronique essuie le visage de jésus
7. Jésus tombe pour la deuxième fois
8. Jésus rencontre les femmes de Jérusalem qui pleurent
9. Jésus tombe pour la troisième fois
10. Jésus est dépouillé de ses vêtements
11. Jésus est cloué sur la croix
12. Jésus meurt sur la croix.
13. Jésus est détaché de la croix et son corps est remis à sa mère
14. Le corps de Jésus est mis au tombeau

Le nombre de stations a longtemps été variable, il est fixé à 14 depuis le XVIe siècle.

Le chemin de croix a son origine dans la liturgie? du vendredi saint des chrétiens de Jérusalem.
Les Franciscains sont présents en Terre Sainte depuis 1220 et fonderont en 1342 la Custodie de Terre sainte. Entre ces deux dates, suivant eux-mêmes le rite? traditionnel en usage dans l’Église orthodoxe locale, ils le transposeront progressivement dans leurs églises en Italie.
C’est seulement sous le pape? Clément XII en 1731, que la permission fut donnée de créer des chemins de croix dans d’autres églises que celles des Franciscains.

Source

Chérubin

Le mot "chérubin?" vient du latin ecclésiastique cherub (pluriel cherubin), transcription de l’hébreu כרוב (kerūb), pluriel כרובים (kerubīm).
Dans la religion juive, un chérubin est un ange, chargé notamment d’occuper une charge de gardien.Dans le christianisme, les chérubins sont les anges du second chœur de la première hiérarchie. Ils précèdent les Trônes et suivent les séraphins. Au Moyen-Age, ils sont représentés avec 3 paires d’ailes. A partir de la renaissance, ils sont souvent dépeints comme de jeunes et gracieux enfants dotés d’une seule paire d’ailes, les putti. Le peintre Raphaël en a donné une célèbre illustration.

Source

Chevet

En architecture religieuse, le chevet? (du latin caput, « tête ») désigne généralement l’extrémité postérieure d’une église.

C’est-à-dire l’ensemble des murs, fenêtres et toiture du chœur et de l’abside, vus de l’extérieur.

Source

Choeur

Dans les églises de plan allongé, divisées en longueur par un transept?, un rétrécissement, un changement de niveau du sol, ou une clôture, le choeur? est la partie comprise entre cette division et l’extrémité du chevet?.

Source

Chœur et autres parties d’une église
Chrême

C’est le mélange d’huile d’olive et de baume confectionné et béni le jeudi saint par l’évêque. Il est utilisé par l’évêque ou le prêtre? pour la dernière onction du baptême?, la Confirmation?, le sacre des évêques, la consécration des immeubles et des objets servant directement au culte, églises, autels, vases sacrés, cloches, l’eau baptismale, les agnus Dei? et la Rose? d’or et depuis août 1968 pour l’ordination? des prêtres.

Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l’amateur

Chrémeau

Petit bonnet de linge fin, dont, après l’onction, on coiffe l’enfant baptisé.

Source

Ciboire

Le ciboire?, du latin ciborium, lui-même du grec kibôrion, coupe) est un vase sacré. En général fermé d’un couvercle, il est destiné à contenir les hosties consacrées par le prêtre?, soit pour les distribuer aux fidèles qui communient, soit pour les conserver dans le tabernacle? sacré, utilisé dans la liturgie? catholique.

Source

Cimetière

Lieu où l’on enterre les morts.

Cinq-feuilles

Motif d’ornementation inscrit dans une rosace? à cinq divisions ou lobes. Dans le style gothique on dit plus spécialement quintefeuille. Le cinq-feuilles? est fréquemment utilisé comme bouton central de la rosace.

Source : Lexique des termes d’art, Jules Adeline, Guérin

Ciselure

Décor de traits et de surfaces enfoncés, pratiqué sur l’endroit d’un métal en feuille ou en masse, sans enlèvement de matière contrairement à la gravure?. Dans le cas du métal en feuille, les motifs ciselés sont visibles en négatif sur l’envers.

  • ciselure? au repoussé? (ciselure de forme, repoussé ciselé), aux enfoncements de formes variées, est pratiqué avec des ciselets aux formes adaptées tels que les bouterolles, les perloirs, les godronnoirs, etc.
  • ciselure au trait, pratiquée sur l’endroit, trace des traits continus avec reprises plus ou moins visibles, par petits coups réguliers, avec des traçoirs, à tranche non coupante, dont la forme et les dimensions déterminent celles du trait.
  • ciselure au mat, également pratiquée sur l’endroit, enlève l’aspect brillant et lisse du métal en le rendant mat par impression de minuscules motifs répétitifs produits par l’extrémité des ciselets à mat.

Source : Métal - Vocabulaire technique, Éditions du patrimoine

Claquoir

Instrument ordinairement composé d’au moins deux éléments solidaires frappant l’un contre l’autre ; l’un des éléments est souvent en forme de heurtoir ou de poignée de métal.
Lors des cérémonies religieuses, il sert à donner un signal aux fidèles, généralement pour les avertir de se lever.

Source

Clerc

Membre de l’état ecclésiastique.

Clocher

Un clocher? est un élément architectural d’une église, généralement en forme de tour plus ou moins élevée, qui héberge une ou plusieurs cloches. Il sert de signal à la communauté chrétienne et avait été créé au départ pour l’appel des fidèles d’une paroisse pour la messe? (rassemblement dont la force de cohésion se retrouve dans l’expression "esprit de clocher"). Il permet de sonner les baptêmes, mariages, les prières (angelus), les alarmes (tocsin) et l’heure. Il est un repère dans le paysage pour se situer et se déplacer.

Source

Clocheton

Un clocheton? est un petit clocher. Il est membre du corps de bâtiment, et peut être un corps d’angle ou un corps dans œuvre de la forme d’une petite tour.

Le "clocheton" d’une mairie (son petit beffroi), le "clocheton" d’un lycée, d’une manufacture ancienne, d’un bagne ancien, d’un château est un petit "clocher?" à usage fonctionnel pour l’alarme ou l’appel ... et pour donner l’heure. Un "clocheton" de chapelle? à les fonctions d’un clocher d’église.

Source

Clochette d’autel

Petite cloche portative, généralement en bronze?, munie d’un manche ou d’une poignée, que le servant de messe? agite pour marquer certains moments importants d’un office. Elle peut porter un décor religieux.

Source

Clochette de procession

Clochette portée en tête de procession et fixée en haut d’une hampe.

Source

Collatéral

Nef? latérale d’une église aussi appelé « bas-côté »

Colleltin

Petite bande de tissu, étroite et longue, cousu au col d’une chasuble?, d’une chape? ou sur la partie en contact avec le cou d’une étole ou éventuellement d’un voile huméral?, pour en protéger le tissu. Le bord du colletin peut être décoré de dentelles ou de broderies.

Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique

Colonnade

Ensemble de colonnes symétriquement placées sur une ou plusieurs rangées. Les colonnes sont surmontées d’entablement ou d’arcades suivant le style de l’édifice. On donne aussi le nom de colonnade? à certains portiques ; cette sorte de décoration était d’un usage fréquent dans l’architecture antique.

Source : Lexique des termes d’art, Jules Adeline, Guérin

Colonne

En architecture, une colonne? est un élément vertical de soutien de forme cylindrique.
Elle est composée d’une base, d’un fût, d’un chapiteau ?(échine et gorgerin) et de l’abaque?. Dans l’architecture classique (inspirée par l’antiquité greco-latine), les proportions et les ornements de ces éléments sont régis par les ordres architecturaux. Le style des colonnes est appelé ordre, chaque époque a eu ses ordres.
La colonnade?, quand à elle, est constituée d’un enfilement de colonnes.

Source

Une colonne du XIIIe siècle
Concile de Vatican II

Convocation, réunion, assemblée
Dans l’Église romaine, il désigne la réunion de l’ensemble des évêques unis à Rome et régulièrement convoqués. Un concile peut être "oecuménique", c’est-à-dire universel quand il réunit la totalité des évêques (c’était le cas des conciles d’avant le schisme d’Orient), "général " quand il réunit l’ensemble des évêques catholiques du monde (c’est le cas du concile Vatican II bien qu’on ait pris l’habitude de l’appeler "oecuménique?"), national ou provincial.

Source

Confessionnal

Un confessionnal? désigne un isoloir clos, dans les églises catholiques où le confesseur, un prêtre?, entend derrière un grillage, le pénitent à confesse.
Charles Boromée promeut son usage pour la première fois au XVIe siècle.

Dans les confessionnaux traditionnels, le prêtre et le pénitent sont dans des compartiments séparés et se parlent à travers un grillage. À ce grillage est occasionnellement fixé un crucifix. Le prêtre s’assoit habituellement dans le compartiment central, tandis que les pénitents prennent place dans ceux qui se trouvent de part et d’autre. Le confesseur a la possibilité d’ouvrir l’un des grillages, afin de lui permettre de ne confesser qu’une seule personne à la fois. Les conversations sont habituellement murmurées. Un confessionnal peut être soit directement inclus dans un des murs de l’église (auquel cas il est muni de portes), soit une structure indépendante dans laquelle le pénitent (et parfois le prêtre) est dissimulé par des rideaux au reste de l’église.

Confessionnaux modernes

Après le Vatican II, la confession a été révisée afin d’exprimer plus clairement à la fois sa nature et son effet. Les confessions en face-à-face furent autorisées. Pour accommoder cette nouvelle forme de ce sacrement?, de nombreux confessionnaux ne comprennent aujourd’hui qu’une seule pièce. Un écran permet au pénitent de se confesser à genou de façon anonyme s’il le désire et une chaise lui permet de faire face au prêtre si telle est sa préférence. Certains confessionnaux proposent également une chaise placée de telle manière que le pénitent puisse se confesser anonymement.

Source

Confirmation

Sacrement? étroitement lié au baptême? et signifiant le don de l’Esprit Saint. Avec le baptême et l’Eucharistie?, il traduit l’appartenance plénière au Peuple de Dieu.

Source

Conopée

Le conopée? est une sorte de voile qui recouvre le tabernacle? où on conserve l’eucharistie?, ou au moins une partie de sa porte. Il doit être de la couleur de l’office liturgique :
violet?, couleur de l’Avent?, du Carême? ;
rouge?, couleur des martyrs et de l’Esprit Saint ;
vert?, couleur du temps ordinaire, et orné d’un pélican nourrissant ses enfants , symbole du Christ ;
blanc?, couleur des fêtes et des saints non martyrs.
Les fleurs de lys sont symbole de pureté (et de royauté).

Il rappelle symboliquement la tente de l’Exode qui abritait l’arche d’Alliance, symbole de la présence de Dieu (Ex 33/7) et annonce la demeure de Dieu parmi les hommes (Apo 21/3). Dans beaucoup d’églises il n’est plus utilisé. En particulier parce qu’il cache une porte souvent ouvragée de scènes bibliques ou de motifs symboliques.

Source

Console

Meuble de support en forme de table étroite, soutenu par des pieds, des colonnettes, des enroulements, suivant le style de l’époque, et destiné à prendre une place fixe devant un panneau de fenêtre, devant une glace, etc.

C’est aussi un motif d’architecture formant saillie, destiné à supporter des portions de moulures plus saillantes encore, corniche, balcon, etc., et le plus souvent décoré à chaque extrémité de volutes se recourbant en sens inverse.

Source : Lexique des termes d’art, Jules Adeline, Guérin

Coquille de baptême

Récipient en forme de coquille servant pour l’administration du baptême?. La coquille peut être munie d’un élément de préhension, d’un ou plusieurs pieds et d’un couvercle partiel, fixe et plat.

Source

Cordon d’aube

Cordelière permettant d’ajuster à la taille une aube, une aube de confrérie ou un sac de pénitent. Le cordon d’aube est généralement blanc?, parfois de la couleur du temps liturgique, en fil de lin ou de chanvre, éventuellement de soie ou de laine, constitué d’une cordelette ou d’une tresse et décorée à ses extrémités de franges, de pompons ou autres garnitures du même genre.

Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique

Corporal

Le corporal?, signifiant Corps du Christ, est un linge liturgique sur lequel on pose la patène? et le calice?, et qui sert à récupérer les petits morceaux d’hosties qui pourraient tomber de la patène ou des ciboires.

Plié, dans le rite? romain actuel, il a la forme d’un carré.

Selon l’ordinaire de l’Eglise? romaine du XIVe siècle, il doit avoir "quatre plis dans le sens de la longueur et trois dans le sens de la largeur", de manière à enfermer les miettes d’hosties qui auraient pu y tomber. Aujourd’hui, par simplification, il est souvent plié deux fois en trois dans le sens de la largeur. Déplié, il a la forme d’un grand carré, mais dans sa forme primitive, il était plus long que large, sa partie postérieure étant repliée sur le calice en guise de pale?.

On le distingue des autres linges parce qu’il est plié de façon spéciale, qu’il est fortement amidonné et qu’il a souvent une croix? brodée au centre d’un de ses quatre cotés. La croix indique le côté tourné vers le prêtre?. Dans le rite romain antérieur à la réforme liturgique des années 1960-70, il est rangé dans la bourse.

Source

Crécelle
  • Instrument de bois, qui sert à faire du bruit et dont on se sert les jours de la semaine sainte, durant lesquels les cloches ne sonnent pas, c’est-à-dire de jeudi à samedi midi ; cet usage de la crécelle? n’existe plus.
  • Instrument dont se servaient les lépreux pour avertir de leur approche.
  • Jouet d’enfant

Source

Crèche

Dans la religion chrétienne, la crèche? est une mise en scène de la Nativité?, c’est-à-dire de la naissance de Jésus de Nazareth. Elle est toujours associée aux fêtes de Noël.

Dans l’évangile selon saint Luc, Jésus est né dans une étable. L’endroit où il est déposé à sa naissance est désigné par le mot de mangeoire, qui se dit « cripia » en latin, d’où est issu le mot « crèche ». Par extension, la crèche s’apparente à l’étable toute entière.

La fête de la Nativité est célébrée depuis les premiers siècles ...

On sait qu’une célébration de Noël est célébrée pendant la nuit du 25 décembre depuis le IVe siècle. En effet, la date du 25 décembre a été fixée comme date de la naissance du divin enfant au IVe siècle. Les débats qui ont amené cette décision ont permis de développer une pratique religieuse autour de cet évènement divin.

À partir de ce moment, les écrits anciens rapportent que la célébration de la nuit de Noël se déroulait "ad praecepe" dans cette église de Sainte Marie à Rome ; ce qui signifie littéralement autour de la crèche. C’est donc à cette époque que l’on peut ramener l’existence d’une première crèche telle que nous les connaissons aujourd’hui avec la Sainte Vierge Marie, Saint Joseph, l’âne et le bœuf, faite de statues. [C’est dans cette même crypte? "ad praecepe" que Saint Gaëtan recevra des mains de la Sainte Vierge le divin enfant dans ses bras en la nuit de Noël 1517]

Ce n’est probablement qu’à partir du XIIe siècle que l’on célèbre la fête de l’Épiphanie avec l’adoration des trois Mages : Gaspar, Melchior, et Balthazar. C’est dans ce deuxième courant de dévotion que se situe Saint François d’Assise.

C’est François d’Assise qui a créé en 1233 une des premières crèches vivantes en utilisant des personnages réels, dans son église à Grecchio en Italie. Les personnages (l’enfant Jésus couché dans une mangeoire, Joseph, la Vierge Marie, les Mages, les bergers, les paysans) étaient joués par les gens du village. Les animaux aussi étaient réels. Petit à petit, la coutume s’est répandue.

Les premières crèches ressemblant à celles que nous connaissons font leur apparition dans les églises au XVIe siècle. Ce sont les Jésuites qui les ont introduites pour la première fois en modèle réduit.

Source

Crèche de Noël (Portugal)
Crédence

La crédence? est une tablette ou console? près de l’autel? où l’on dépose les burettes, le manuterge?, le bassin et, dans certains cas, la mitre? du prélat? officiant.

Source

Crochet

Ornement saillant, fréquemment utilisé dans l’art gothique et dont l’extrémité se recourbe ou s’enroule en forme de feuillage ou de bourgeon.

Source : Lexique des termes d’art, Jules Adeline, Guérin

Croix

Le terme croix? vient du mot latin crux qui a le sens de « poteau », « gibet », voire « potence ». Le terme grec pour désigner le même objet est stauros, dérivé lui de la lettre tau.
La croix est un symbole en forme d’intersection, formée de deux lignes ou plus. La « région » est une zone définie par l’intersection .

Il existe de nombreuses sortes de croix dont seulement quelques-unes sont représentées ici. Celle qui est la plus utilisée dans la chrétienté aujourd’hui, c’est la croix latine, c’est-à-dire la forme de l’instrument de torture en bois où fut cloué Jésus-Christ. On utilise une véritable croix pour de nombreux rites. La messe? catholique ne peut avoir lieu que si un crucifix est présent sur où à côté de l’autel? du sacrifice. La croix est également portée lors des pèlerinages, des rassemblements et lors de cérémonies religieuses. La croix est aussi le signe d’affirmation des catholiques lorsqu’ils le dessinent sur leur corps au moyen de la main droite en faisant le « signe de croix ». Ce geste très courant et répété au cours de chaque messe. C’est une profession de foi gestuelle qui symbolise leur appartenance au « corps du Christ » que constitue l’Église.

Source

Croix d’autel

Crucifix que l’on place au centre d’un autel?, des gradins ou d’un tabernacle? et formant généralement un ensemble avec les chandeliers d’autel.

Source

Croix de procession

Croix? utilisée lors des processions ou des enterrements portant généralement le Christ sur la face, parfois la Vierge ou un saint au revers. La croix s’emboîte habituellement sur une hampe ; elle peut comporter des représentations de saint Jean et de la Vierge sur des supports particuliers, des clochettes et un noeud à la base. Elle peut aussi, fichée sur un pied de croix d’autel?, servir de croix d’autel. Le pape? et les archevêques sont précédés d’une croix de procession? particulière : la croix pastorale qui est un insigne de leur dignité.

Source

Croix de tempérance

Croix? peinte en noir?, comportant souvent le mot TEMPERANCE en blanc? sur la traverse.
Ce type de croix, fabriqué lors des campagnes de tempérance au Québec, était destiné à être suspendu à l’intérieur des maisons.

Source

Croix pectorale

Croix? suspendue autour du cou par un cordon, parfois par une chaîne ou un ruban, portée par le clergé et autrefois par les fidèles.
Pour le clergé, c’est un insigne de dignité, réservé depuis la Contre-Réforme aux seuls papes, cardinaux, archevêques, évêques et hauts dignitaires ecclésiastiques.
Généralement en métal précieux, elle peut être ornée de pierres de même nature et couleur que celles des anneaux pastoraux.

Source

Croix-reliquaire

Croix? sur pied, à simple ou double traverse, contenant des reliques ou reliquaire? en forme de croix. Lorsqu’elle contient un fragment de la Vraie Croix, on l’appelle alors reliquaire de la Vraie Croix.

Source

Crosse épiscopale

Grand bâton pastoral recourbé à son extrémité ou terminé par une volute?, appelée crosseron, souvent au-dessus d’un noeud et porté comme insigne de sa dignité par un évêque (crosse épiscopale?), un abbé? ou une abbesse (crosse abbatiale).

Source

Crypte

Une crypte? est des éléments constitutifs des églises chrétiennes depuis le style roman, construit, enterré ou non, servant généralement de sépulcre. C’est l’espace souvent sous le choeur? où sont enterrés les corps des personnalités.

Source

Cuiller à encens

Cuiller en métal servant à mettre l’encens? de la navette à encens dans l’encensoir?. La cuiller à encens? peut prendre la forme d’une pelle ou d’une louche de petites dimensions. Elle est souvent attachée à la navette par une chaînette.

Source

Cul-de-four

Voûte en quart de sphère ressemblant, en effet, au fond d’un four à pain. L’hémicycle contenant le tribunal de la basilique romaine était voûté en cul-de-four? ; cette disposition fut imitée pendant les premiers temps du christianisme et persista en Occident jusque vers le milieu du XIIe siècle. Dans les premières églises romanes, le clergé était rangé autour de l’hémicycle, et l’autel? se trouvait entre le choeur? et les fidèles. Des fenêtres, percées dans le mur semi-circulaire de l’abside?, éclairaient l’assemblée du clergé ; au-dessus de ces fenêtres était bâtie la voûte en cul-de-four, habituellement décorée de peintures ou de mosaïques. Il arrive même parfois que les voûtes des nefs et transsepts sont déjà gothiques, comme système de construction, et que les absides conservent le cul-de-four roman.

Source

Curé

Prêtre? en charge d’une paroisse.

Custode

Lorsque le ciboire? des malades a la forme d’une boîte plate, il prend le nom de custode? ; celle-ci comporte souvent un anneau pour être suspendue au cou. L’intérieur doit être doré et le couvercle peut comporter une croix?.

Source

  a