Glossaire

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Mot Définition
Bague-chapelet

Bague en métal comportant généralement dix protubérances correspondant chacune à un Ave Maria et entourant une croix?, une image ou un symbole chrétien pour le Pater.

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Baiser de paix

Plaque habituellement en métal, de petite dimension et de formes variées, portant une représentation religieuse (Crucifixion, Nativité?, Résurrection, etc.), que les fidèles et parfois le célébrant embrassent en signe de paix pendant la messe?. Elle porte en général au dos une petite poignée qui permet de l’exposer verticalement.

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Baldaquin d’autel

Structure architectonique en forme de dais reposant sur des supports verticaux, en général au nombre de quatre et élevée au-dessus d’un autel? pour le protéger et le mettre en valeur.

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Banc d’église

Banc pour les fidèles (dans la nef?), comportant souvent un dossier et un agenouilloir?. Les bancs des fidèles peuvent être fixes et solidaires ; ils comportent alors des accès et parfois des battants latéraux.

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Banc d’oeuvre

Banc réservé aux membres d’une fabrique. Il est caractérisé par l’importance de sa taille et de son décor.
Le banc d’oeuvre est situé le plus souvent face à la chaire à prêcher?. Sa destination peut être indiquée par une inscription.

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Banc de célébrant

Siège de choeur? à une ou plusieurs places, utilisé lors de la célébration d’une messe? par les officiants. Placés du côté de l’Épître, les sièges sont souvent au nombre de trois, celui du centre, à une place et généralement le plus important, est réservé au célébrant principal. Les sièges latéraux, souvent assortis, peuvent être des chaises, des fauteuils, des tabourets, de petits bancs. Les sièges de célébrants sont parfois solidaires et intégrés au décor du choeur.

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Banc de choeur

Banc ou banquette isolé, situé dans le choeur? et réservé aux ministres inférieurs, aux servants de messe?, aux chantres et éventuellement aux cocélébrants.

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Banc de confrérie

Siège à plusieurs places : banc (banc de confrérie?), banquette (banquette de confrérie) ou stalles? (stalles de confrérie), réservé à une confrérie et généralement placé dans la partie haute de la nef? ou dans le choeur? ; la destination du siège de confrérie peut être indiquée par une inscription ou un élément iconographique.

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Bannière de procession

Pièce de tissu ornée d’un décor et souvent d’inscriptions spécifiques, portée en procession par les membres d’une confrérie religieuse, d’une congrégation ou d’une paroisse. Généralement rectangulaire, la bannière de procession? est suspendue à un bâton horizontal porté par une hampe et peut comporter des cordons latéraux terminés par des pompons.

Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique

Baptême

Rite? par lequel est réalisé l’adhésion au Christ. Ce rite fait entrer le nouveau baptisé dans la communauté de l’Église.

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Barrette

Coiffure de forme carrée, en étoffe doublée de tissu épais, de carton ou de cuir, portée par les clercs qui ne prennent pas la mitre? et comme coiffure ordinaire par les clercs, en dehors des églises. La barrette? possède à son sommet une houppe ou un cordon duquel partent trois ou parfois quatre cornes. Le tissu de la barrette, sa couleur et celle de la houppe sont fonction de la qualité du clerc? qui la porte.

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Bas liturgiques

Bas en tissu ou en maille, portés lors des messes pontificales par-dessus des bas ordinaires, par les prélats jouissant des privilèges pontificaux. Les bas liturgiques? comportent des liens, des rubans ou des cordons, parfois terminés par des pompons pour les attacher au-dessus du genou. Ils suivent la couleur du temps liturgique, sauf le noir?, et peuvent être brodés ou décorés de lamé d’or ou d’argent. Les bas liturgiques sont employés avec des sandales liturgiques.

Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique

Bas-relief

Sculpture exécutée sur une surface plane ou courbe, à laquelle elle adhère. Dans le moyen-relief, les motifs se détachent successivement davantage ; on arrive ainsi à la ronde bosse où la sculpture n’est plus reliée à aucune surface et permet au spectateur de tourner autour d’elle pour l’envisager sous ses différents aspects.

Source : Lexique des termes d’art, Jules Adeline, Guérin

Bassin à ablutions

Récipient creux permettant de recueillir l’eau des ablutions des messes pontificales et celle utilisée par les célébrants lors de diverses cérémonies liturgiques (Cendres?, Rameaux?, lavement des pieds le Jeudi saint, baptême?). Il s’accompagne toujours d’une aiguière à ablutions? et présente en son centre un élément saillant (ombilic) destiné à assurer la stabilité de cette dernière.

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Bassin de fonts baptismaux

Grand récipient amovible placé dans la cuve des fonts baptismaux? pour recueillir l’eau du baptême? et parfois la conserver. Le bassin des fonts baptismaux comporte généralement un trou pour l’évacuation de l’eau. Il peut avoir un couvercle et être formé de deux compartiment, dont l’un sert de réserve, l’autre à l’évacuation de l’eau ; parfois, des compartiments supplémentaires servent à contenir les différents objets utilisés lors du baptême.

Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique

Bassin pour le lavement des pieds

Récipient en forme de bassin, de taille relativement importante, utilisé spécifiquement pour la cérémonie du lavement des pieds le Jeudi saint, avec une aiguière.

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Bénitier

Un bénitier? est un vase ou un bassin, contenant l’eau bénite dans une église catholique.
Le bénitier est souvent placé de part et d’autre des portes d’entrée et, en entrant dans l’église, les fidèles trempent le bout des doigts de la main droite dans l’eau bénite, puis se signent, c’est-à-dire qu’ils ébauchent un signe de croix?.
Le bénitier est large et peu profond. Il est en matière dure, souvent en pierre de taille et l’intérieur est en marbre ou en albâtre. On utilise parfois un gros coquillage exotique.
Dans les églises baroques, les bénitiers peuvent être richement décorés. En revanche, ils sont de facture plus modeste dans les églises récentes.
Les bénitiers ne doivent pas être confondus avec le baptistère, grand récipient d’eau bénite qui ne sert que pour le baptême? des nouveaux fidèles.

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Bible

Appelée aussi Ecriture sainte. Elle est la révélation du dessein de Dieu pour l’humanité. Son contenu a un caractère historique, une forme souvent poétique et une dimension prophétique. Composée sur plusieurs siècles, l’ensemble de ses sources se répartit entre l’Ancien et le Nouveau Testament, avant et depuis Jésus-Christ.

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Blanc

Couleur liturgique
C’est la couleur des vêtements de dessous et de la lingerie confectionnés en toile de chanvre ou de lin : l’amict?, l’aube, le surplis?, la cotta, le rochet?, les nappes, le manuterge?, le purificatoire?.
Le blanc? est vraisemblablement la première couleur utilisée liturgiquement. Innocent III la note dans son canon comme une couleur festive ; elle demeure la plus utilisée dans la liturgie? romaine.
On la prend

  • pour les fêtes de la Sainte Trinité et du Christ (Noël et l’Octave, l’Épiphanie, le Saint Nom de Jésus, le jeudi saint, de Pâques? à la vigile de la Pentecôte?, pour les fêtes du Saint-Sacrement?, du Sacré-Coeur, de la Transfiguration et du Christ-Roi) ;
  • pour les fêtes mariales, des saints anges, des saints non martyrs et pour la Toussaint?.

C’est aussi la couleur de la mitre? simple des prélats.
Le blanc est présent dans le vestiaire du pape? ainsi que dans celui de plusieurs ordres monastiques et dans celui des prélats réguliers issus de ces ordres.

Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l’amateur

Bleu

Couleur liturgique
L’emploi du bleu? est très répandu au Moyen Âge sous le nom de « hyacinthe », entre autres, pour remplacer le noir? ou le violet? ; jusqu’au XVIIe siècle, le pape? l’emploie le mercredi des cendres?. Aujourd’hui, le bleu est autorisé pour les fêtes de l’Immaculée-Conception? de Notre-Dame, en Espagne et en Amérique latine. En aucun cas il ne peut être utilisé dans les autres pays, même dans les sanctuaires mariaux.

Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l’amateur

Boîte à hosties

Récipient destiné à conserver les hosties non consacrées. Généralement de forme cylindrique, la boîte à hosties? est toujours munie d’un couvercle qui peut parfois servir de baiser de paix?, et porte alors un motif religieux. Les boîtes pour les grandes hosties peuvent comporter une plaque pesant sur ces dernières afin de les maintenir en forme ; cette plaque est revêtue de soie blanche et munie d’un anneau de préhension.

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Boîte à lunule

Boîte circulaire servant à ranger une lunule? ou un croissant eucharistique. L’intérieur doit être doré et le couvercle peut porter une représentation ou un symbole eucharistique. Le rebord du couvercle peut être échancré pour laisser passer l’élément de préhension de la lunule.

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Bonnet de baptême

Le chrémeau? de baptême? est un linge blanc? que l’on pose sur la tête du nouveau baptisé après l’onction du saint Chrême?. Le chrémeau de baptême est conservé par le nouveau baptisé ou sa famille ; il est souvent remplacé par un bonnet de baptême?.

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Bourse de corporal

Enveloppe destinée à recevoir un corporal? plié. De forme carrée ou rectangulaire, la bourse de corporal? est formée de deux cartons recouverts de tissu de la couleur du temps liturgique. La face principale, au moins, est en soie et souvent décorée de motifs religieux.
La bourse de corporal utilisée pour l’adoration du Saint-Sacrement? est généralement plus grande et toujours en soie blanche, en drap d’or ou d’argent.

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Bourse du viatique

Sac en soie blanche, en drap d’or ou d’argent, semblable à une bourse de corporal? avec en plus une petite poche latérale, destiné à porter un corporal? et un ciboire? des malades, une pyxide? des malades ou une custode?, pour l’administration du viatique. Un cordon permet souvent de porter la bourse du viatique? autour du cou.

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Bréviaire

Livre de prières appelé aussi Liturgie des Heures, par lesquelles l’Église loue Dieu et intercède pour toutes les intentions du monde aux différents moments de la journée. A la demande du concile Vatican II, le pape? Paul VI a réformé le bréviaire?. Cette nouvelle présentation porte le titre de : "Prière du temps présent". Elle permet aussi bien la récitation privée que communautaire.

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Bronze

Alliage de cuivre, d’étain et ce zinc, différemment combinés selon la destination de l’objet.
Aussi, ouvrage d’art coulé en bronze?.

Source : Lexique des termes d’art, Jules Adeline, Guérin

Buffet d’orgue

Le buffet de l’orgue? est la structure de menuiserie dans laquelle sont renfermés, notamment, les tuyaux et les sommiers. Il constitue la partie visible pour tous de l’instrument : sa fonction est non seulement structurelle mais, le plus souvent, esthétique.

Le buffet, dont les deux fonctions initiales sont de cacher et protéger, joue également un rôle essentiel de porte-voix et de résonateur ; il constitue souvent chez les anciens une œuvre d’ébénisterie très travaillée témoignant du style de son époque et de son lieu d’implantation, alternant parties de menuiserie richement sculptée et espaces occupés par les tuyaux de montre disposés en plate-faces et tourelles de nombre varié (2, 3, ou plus).

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Bulle

C’est une lettre papale solennelle traitant d’une matière intéressant toute la chrétienté comme une canonisation, une création d’évêché, une convocation de concile. Elle est rédigée par la Chancellerie apostolique. La bulle? de canonisation appelée « décrétale », est signée par le Souverain Pontife et timbrée de la ruota portant la devise papale.

Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l’amateur

Burette à eau

Paire de petits récipients verseurs, couverts ou non, qui contiennent l’un le vin (burette à vin?) et l’autre l’eau (burette à eau?) utilisés pour la messe? ; lorsque les burettes ne sont pas en verre, elles doivent porter une lettre (A ou V pour aqua et vinum) ou un symbole (décor de feuilles d’eau, roseaux, grappes de raisin) pour en distinguer le contenu. Elles sont posées sur un plateau à burettes, dans un bassin à burettes ou sur un support spécifique, le porte-burettes.
L’ensemble est placé sur une crédence? ou dans une niche près de l’autel?.

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Burette à vin

Paire de petits récipients verseurs, couverts ou non, qui contiennent l’un le vin (burette à vin?) et l’autre l’eau (burette à eau?) utilisés pour la messe? ; lorsque les burettes ne sont pas en verre, elles doivent porter une lettre (A ou V pour aqua et vinum) ou un symbole (décor de feuilles d’eau, roseaux, grappes de raisin) pour en distinguer le contenu. Elles sont posées sur un plateau à burettes, dans un bassin à burettes ou sur un support spécifique, le porte-burettes.
L’ensemble est placé sur une crédence? ou dans une niche près de l’autel?.

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