Glossaire :
| Mot | Définition | ||||||||||||
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| Abaque |
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| Abat-voix |
L'abat-voix est une sorte de dôme ou de dais, placé au-dessus de la chaire, afin de renvoyer la voix du prédicateur vers l'assistance. Source |
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| Abbé | Supérieur d'une communauté ou titre porté par un prêtre séculier. | ||||||||||||
| Abside |
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| Acanthe |
L'acanthe est une plante à feuillage caractéristique qui entre dans la composition de nombreux motifs de décoration architecturale. On l'emploie surtout dans les chapiteaux; elle sert encore à caractériser l'ordre corinthien, à l'origine duquel se rattache une légende rapportée par Vitruve. Suivant cet auteur, Callimaque, qui vivait depuis plus de 400 ans avant Jésus-Christ, se serait inspiré, pour exécuter ce chapiteau, de feuilles d'acanthe se recourbant contre un tuileau qui couvrait une corbeille placée sur le tombeau d'une jeune fille. Il est probable que cette invention fut plutôt une adaptation de motifs déjà connus en Égypte. L'acanthe est le feuillage classique de la sculpture d'ornementation. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Éditions Guérin |
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| Acolyte | Ce terme s'applique à tous les clercs servant à l'autel. Ils sont généralement deux. À la messe chantée, ils portent les chandeliers dans la procession et lors de la proclamation de l'Évangile. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardoui, Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Agenouilloir |
Petit meuble en forme de banc ou de tabouret bas servant à l'agenouillement. Il peut être isolé, faire partie d'un banc de fidèle ou d'un prie-Dieu ; il est alors associé à un accoudoir ou à un pupitre. Source |
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| Agnus Dei |
Expression latine signifiant « Agneau de Dieu ». Chez les chrétiens, elle désigne Jésus-Christ dans son rôle de victime sacrificielle, vouée à expier les péchés du monde. L'expression « Agnus Dei » désigne également la représentation artistique d'un agneau portant une croix. Par extension, on donne ce nom à une petite boîte contenant une tablette de cire imprimée du motif de l'agneau portant la croix, et bénie par le pape. |
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| Aiguière à ablutions |
Récipient en forme d'aiguière utilisé par les célébrants pour verser l'eau des ablutions lors des messes pontificales et de certaines cérémonies liturgiques (Cendres, Rameaux, lavement des pieds le Jeudi saint, baptême). Elle s'accompagne généralement d'un bassin à ablutions. Source |
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| Aiguière baptismale |
Petit récipient qui sert à verser l'eau lors de l'administration du baptême. Il peut avoir des formes et des matériaux divers. Synonymes : |
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| Ambon |
L'ambon est le pupitre placé à l'entrée du chœur dans une église et où est posé le lectionnaire ou la Bible. C'est de l'ambon qu'est proclamée la Parole de Dieu. |
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| Amict | |||||||||||||
| Ampoules aux saintes huiles |
Petit récipient couvert, en argent ou en étain, parfois doté d'une doublure en verre, contenant l'huile pour les onctions. En général au nombre de trois et assorties, les ampoules aux saintes huiles sont souvent identifiables par une inscription. Elles doivent être conservées dans une armoire spécifique, l'armoire aux saintes huiles. Terme spécifique : ampoule à huile des catéchumènes, ampoule à huile des malades, ampoule à saint Chrême. Il y a trois ampoules aux saintes huiles identifiées par une inscription : O. C. : OLEUM CATECHUMENORUM appelée aussi O. S. : OLEUM SANCTUM Récipient contenant l'huile utilisée pour le baptême, l'ordination sacerdotale et la consécration des églises et des autels. O. I. : OLEUM INFIRMORUM Ce récipient contient l'huile utilisée lors de la cérémonie de l'extrême-onction et de la bénédiction des cloches. Il peut être en forme de croix munie d'un anneau de suspension et porté autour du cou. S. C. : SANCTUM CHRISMA Récipient contenant le saint Chrême utilisé pour le baptême, la confirmation, la consécration des églises et des autels, l'ordination des prêtres, le sacre des évêques et la bénédiction des cloches des églises consacrées. Source Source |
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| Anneau épiscopal |
Bague portée par un évêque comme insigne de sa dignité. L'anneau épiscopal doit être en or et porte une pierre, généralement une améthyste ou un rubis. Il ne doit comporter aucune figure gravée. De grandes dimensions, il peut être porté sur des gants pontificaux. Source |
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| Annonciation | L'annonciation est l'annonce faite par l'archange Gabriel à la Vierge Marie de la naissance du Christ. |
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| Antependium |
Employé pour parement d'autel, habillement de l'autel. Élément de décor servant à couvrir la face, éventuellement les côtés et parfois le dos d'un autel. La partie du parement d'autel placée devant la face s'appelle devant d'autel. Lorsqu'il s'agit d'une structure entièrement en tissu ou en matériau souple (cuir, papier, etc.), il prend le nom d'antependium. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Antiphonaire | Du grec antiphônos qui signifie «
qui répond, qui accompagne ». On distingue l'antiphonaire de la messe appelé aussi graduel, et celui de l'office. L'antienne est une courte phrase ou refrain qui accompagne le chant d'un psaume. Source |
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| Arabesque | Motifs d'ornementation se composant de rinceaux formés de feuillages, de figures réelles ou fantaisistes, agencées d'une façon capricieuse, s'enlaçant délicatement et décrivant des courbes gracieuses. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Arc | En architecture, un arc est tout assemblage de pierre, de moellon ou de brique destiné à franchir un espace plus ou moins grand au moyen d'une courbe. Ce procédé de construction, adopté par les Romains, fut développé encore par les architectes du Moyen Âge et il a prédominé dans l'architecture romane avant l'introduction de l'arc-ogive au début du XIIe siècle en France. On classe les arcs employés à cette époque en trois grandes catégories :
Les arcs plein-cintre sont quelquefois surhaussés ou outre-passés, dits alors en fer à cheval, ou bombés lorsque le centre est au-dessous de la naissance. Cette formule est souvent utilisée dans les monuments islamiques. Les Persans ont introduit une forme d'arc "pointu", chaque côté comportant deux arcs de cercle tangents.
Source |
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| Arcature | Réunion d'arcades formant un ensemble décoratif. C'est le style ogival qui a fait le plus grand usage des arcatures comme motif de décoration. Les façades de ces monuments comportent parfois trois catégories d'arcatures :
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| Archevêque | Évêque élu par ses pairs pour diriger une province ecclésiastique. | ||||||||||||
| Archivolte | Moulure décorant une arcade et suivant exactement le profil de l'arc. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Armoire de sacristie |
Association de meubles composée essentiellement d'armoires, de placards ou parfois de coffres placés dans la sacristie d'une église et servant à ranger les objets du culte ainsi que les vêtements, linges, garnitures, etc. ou à d'autres fonctions liturgiques. De taille variable, parfois surmonté d'une croix, le meuble de sacristie peut comporter un chapier ou un chasublier et être éventuellement accompagné d'un confessionnal, d'un prie-Dieu de sacristie, etc. Source |
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| Ascension | du latin ascendere ; monter, s’élever
« L’Ascension du Seigneur », célèbre la fin de la présence visible du Christ sur terre; c'est la montée au ciel du Christ ressucité.
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| Assomption | Elévation de la Sainte Vierge au ciel après sa mort (la dormition et
l'assomption de la Vierge). L'Église célèbre cette fête le 15 août. Source |
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| Aumônier |
C'est un ecclésiastique qui exerce ses fonctions auprès d'une collectivité. L'aumônerie est un service d'Église qui assure une présence chrétienne dans un ensemble pastoral précis : lycées, hôpitaux, Action catholique, prisons ... Source |
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| Autel | L'autel, d'un mot latin altare, qui signifie chose élevée, alta
res, est une table, élevée au-dessus du sol, sur laquelle on offre un
sacrifice. Source |
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| Avent |
Temps liturgique de quatre dimanches précédant la fête de Noël. Quatre dimanches de l'Avent. Ce temps de préparation à la célébration de la naissance de Jésus est marqué par la symbolique de l'attente et du désir. Source |
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| Bague-chapelet |
Bague en métal comportant généralement dix protubérances correspondant chacune à un Ave Maria et entourant une croix, une image ou un symbole chrétien pour le Pater. Source |
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| Baiser de paix |
Plaque habituellement en métal, de petite dimension et de formes variées, portant une représentation religieuse (Crucifixion, Nativité, Résurrection, etc.), que les fidèles et parfois le célébrant embrassent en signe de paix pendant la messe. Elle porte en général au dos une petite poignée qui permet de l'exposer verticalement. Source |
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| Baldaquin d'autel |
Structure architectonique en forme de dais reposant sur des supports verticaux, en général au nombre de quatre et élevée au-dessus d'un autel pour le protéger et le mettre en valeur. Source |
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| Banc d'église |
Banc pour les fidèles (dans la nef), comportant souvent un dossier et un agenouilloir. Les bancs des fidèles peuvent être fixes et solidaires ; ils comportent alors des accès et parfois des battants latéraux. Source |
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| Banc d'oeuvre |
Banc réservé aux membres d'une fabrique. Il est caractérisé par l'importance de sa taille et de son décor. Le banc d'oeuvre est situé le plus souvent face à la chaire à prêcher. Sa destination peut être indiquée par une inscription. Source |
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| Banc de célébrant |
Siège de choeur à une ou plusieurs places, utilisé lors de la célébration d'une messe par les officiants. Placés du côté de l'Épître, les sièges sont souvent au nombre de trois, celui du centre, à une place et généralement le plus important, est réservé au célébrant principal. Les sièges latéraux, souvent assortis, peuvent être des chaises, des fauteuils, des tabourets, de petits bancs. Les sièges de célébrants sont parfois solidaires et intégrés au décor du choeur. Source |
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| Banc de choeur |
Banc ou banquette isolé, situé dans le choeur et réservé aux ministres inférieurs, aux servants de messe, aux chantres et éventuellement aux cocélébrants. Source |
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| Banc de confrérie |
Siège à plusieurs places : banc (banc de confrérie), banquette (banquette de confrérie) ou stalles (stalles de confrérie), réservé à une confrérie et généralement placé dans la partie haute de la nef ou dans le choeur ; la destination du siège de confrérie peut être indiquée par une inscription ou un élément iconographique. Source |
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| Bannière de procession |
Pièce de tissu ornée d'un décor et souvent d'inscriptions spécifiques, portée en procession par les membres d'une confrérie religieuse, d'une congrégation ou d'une paroisse. Généralement rectangulaire, la bannière de procession est suspendue à un bâton horizontal porté par une hampe et peut comporter des cordons latéraux terminés par des pompons. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Baptême | Rite par lequel est réalisé l'adhésion au Christ. Ce rite fait entrer le nouveau baptisé dans la communauté de
l'Église. Source |
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| Barrette |
Coiffure de forme carrée, en étoffe doublée de tissu épais, de carton ou de cuir, portée par les clercs qui ne prennent pas la mitre et comme coiffure ordinaire par les clercs, en dehors des églises. La barrette possède à son sommet une houppe ou un cordon duquel partent trois ou parfois quatre cornes. Le tissu de la barrette, sa couleur et celle de la houppe sont fonction de la qualité du clerc qui la porte. Source |
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| Bas liturgiques |
Bas en tissu ou en maille, portés lors des messes pontificales par-dessus des bas ordinaires, par les prélats jouissant des privilèges pontificaux. Les bas liturgiques comportent des liens, des rubans ou des cordons, parfois terminés par des pompons pour les attacher au-dessus du genou. Ils suivent la couleur du temps liturgique, sauf le noir, et peuvent être brodés ou décorés de lamé d'or ou d'argent. Les bas liturgiques sont employés avec des sandales liturgiques. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Bas-relief | Sculpture exécutée sur une surface plane ou courbe, à laquelle elle adhère. Dans le moyen-relief, les motifs se détachent successivement davantage; on arrive ainsi à la ronde bosse où la sculpture n'est plus reliée à aucune surface et permet au spectateur de tourner autour d'elle pour l'envisager sous ses différents aspects. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Bassin à ablutions |
Récipient creux permettant de recueillir l'eau des ablutions des messes pontificales et celle utilisée par les célébrants lors de diverses cérémonies liturgiques (Cendres, Rameaux, lavement des pieds le Jeudi saint, baptême). Il s'accompagne toujours d'une aiguière à ablutions et présente en son centre un élément saillant (ombilic) destiné à assurer la stabilité de cette dernière. Source |
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| Bassin de fonts baptismaux | Grand récipient amovible placé dans la cuve des fonts baptismaux pour recueillir l'eau du baptême et parfois la conserver. Le bassin des fonts baptismaux comporte généralement un trou pour l'évacuation de l'eau. Il peut avoir un couvercle et être formé de deux compartiment, dont l'un sert de réserve, l'autre à l'évacuation de l'eau; parfois, des compartiments supplémentaires servent à contenir les différents objets utilisés lors du baptême. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Bassin pour le lavement des pieds |
Récipient en forme de bassin, de taille relativement importante, utilisé spécifiquement pour la cérémonie du lavement des pieds le Jeudi saint, avec une aiguière. Source |
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| Bénitier |
Un bénitier est un vase ou un bassin, contenant l'eau bénite dans une église catholique. Source |
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| Bible | Appelée aussi Ecriture sainte.
Elle est la révélation du dessein de Dieu pour l'humanité. Son contenu
a un caractère historique, une forme souvent poétique et une dimension
prophétique. Composée sur plusieurs siècles, l'ensemble de ses sources
se répartit entre l'Ancien et le Nouveau Testament, avant et depuis Jésus-Christ. Source |
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| Blanc | Couleur liturgique C'est la couleur des vêtements de dessous et de la lingerie confectionnés en toile de chanvre ou de lin : l'amict, l'aube, le surplis, la cotta, le rochet, les nappes, le manuterge, le purificatoire. Le blanc est vraisemblablement la première couleur utilisée liturgiquement. Innocent III la note dans son canon comme une couleur festive; elle demeure la plus utilisée dans la liturgie romaine. On la prend
Le blanc est présent dans le vestiaire du pape ainsi que dans celui de plusieurs ordres monastiques et dans celui des prélats réguliers issus de ces ordres. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Bleu |
Couleur liturgique L'emploi du bleu est très répandu au Moyen Âge sous le nom de «hyacinthe», entre autres, pour remplacer le noir ou le violet; jusqu'au XVIIe siècle, le pape l'emploie le mercredi des cendres. Aujourd'hui, le bleu est autorisé pour les fêtes de l'Immaculée-Conception de Notre-Dame, en Espagne et en Amérique latine. En aucun cas il ne peut être utilisé dans les autres pays, même dans les sanctuaires mariaux. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Boîte à hosties |
Récipient destiné à conserver les hosties non consacrées. Généralement de forme cylindrique, la boîte à hosties est toujours munie d'un couvercle qui peut parfois servir de baiser de paix, et porte alors un motif religieux. Les boîtes pour les grandes hosties peuvent comporter une plaque pesant sur ces dernières afin de les maintenir en forme; cette plaque est revêtue de soie blanche et munie d'un anneau de préhension. Source |
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| Boîte à lunule |
Boîte circulaire servant à ranger une lunule ou un croissant eucharistique. L'intérieur doit être doré et le couvercle peut porter une représentation ou un symbole eucharistique. Le rebord du couvercle peut être échancré pour laisser passer l'élément de préhension de la lunule. Source |
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| Bonnet de baptême |
Le chrémeau de baptême est un linge blanc que l'on pose sur la tête du nouveau baptisé après l'onction du saint Chrême. Le chrémeau de baptême est conservé par le nouveau baptisé ou sa famille; il est souvent remplacé par un bonnet de baptême. Source |
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| Bourse de corporal |
Enveloppe destinée à recevoir un corporal plié. De forme carrée ou rectangulaire, la bourse de corporal est formée de deux cartons recouverts de tissu de la couleur du temps liturgique. La face principale, au moins, est en soie et souvent décorée de motifs religieux. La bourse de corporal utilisée pour l'adoration du Saint-Sacrement est généralement plus grande et toujours en soie blanche, en drap d'or ou d'argent. Source |
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| Bourse du viatique |
Sac en soie blanche, en drap d'or ou d'argent, semblable à une bourse de corporal avec en plus une petite poche latérale, destiné à porter un corporal et un ciboire des malades, une pyxide des malades ou une custode, pour l'administration du viatique. Un cordon permet souvent de porter la bourse du viatique autour du cou. Source |
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| Bréviaire | Livre de prières appelé aussi Liturgie des Heures,
par lesquelles l'Église loue Dieu et intercède pour toutes les
intentions du monde aux différents moments de la journée. A la demande
du concile Vatican II, le pape Paul VI a réformé le bréviaire. Cette nouvelle présentation porte le titre de : "Prière du temps présent". Elle permet aussi bien la récitation privée que communautaire. Source |
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| Bronze | Alliage de cuivre, d'étain et ce zinc, différemment combinés selon la destination de l'objet. Aussi, ouvrage d'art coulé en bronze. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Buffet d'orgue | Le buffet de l'orgue est la structure de menuiserie dans laquelle sont renfermés, notamment, les tuyaux et les sommiers. Il constitue la partie visible pour tous de l'instrument : sa fonction est non seulement structurelle mais, le plus souvent, esthétique. Le buffet, dont les deux fonctions initiales sont de cacher et protéger, joue également un rôle essentiel de porte-voix et de résonateur ; il constitue souvent chez les anciens une œuvre d’ébénisterie très travaillée témoignant du style de son époque et de son lieu d'implantation, alternant parties de menuiserie richement sculptée et espaces occupés par les tuyaux de montre disposés en plate-faces et tourelles de nombre varié (2, 3, ou plus). Source |
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| Bulle |
C'est une lettre papale solennelle traitant d'une matière intéressant toute la chrétienté comme une canonisation, une création d'évêché, une convocation de concile. Elle est rédigée par la Chancellerie apostolique. La bulle de canonisation appelée «décrétale», est signée par le Souverain Pontife et timbrée de la ruota portant la devise papale. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Burette à eau |
Paire de petits récipients verseurs, couverts ou non, qui contiennent l'un le vin (burette à vin) et l'autre l'eau (burette à eau) utilisés pour la messe; lorsque les burettes ne sont pas en verre, elles doivent porter une lettre (A ou V pour aqua et vinum) ou un symbole (décor de feuilles d'eau, roseaux, grappes de raisin) pour en distinguer le contenu. Elles sont posées sur un plateau à burettes, dans un bassin à burettes ou sur un support spécifique, le porte-burettes. L'ensemble est placé sur une crédence ou dans une niche près de l'autel. Source |
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| Burette à vin |
Paire de petits récipients verseurs, couverts ou non, qui contiennent l'un le vin (burette à vin) et l'autre l'eau (burette à eau) utilisés pour la messe; lorsque les burettes ne sont pas en verre, elles doivent porter une lettre (A ou V pour aqua et vinum) ou un symbole (décor de feuilles d'eau, roseaux, grappes de raisin) pour en distinguer le contenu. Elles sont posées sur un plateau à burettes, dans un bassin à burettes ou sur un support spécifique, le porte-burettes. L'ensemble est placé sur une crédence ou dans une niche près de l'autel. Source |
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| Calice |
Vase sacré dans lequel le célébrant consacre le vin pendant la messe. Il a la forme d'une coupe sur pied avec une tige comportant en général un noeud médian. Rituellement, la coupe, au moins, est en matériau précieux et, si elle n'est pas en or, l'intérieur doit en être doré; elle est souvent doublée extérieurement d'une fausse-coupe, ajourée et indépendante. Le calice forme souvent un ensemble avec une patène et parfois un ciboire. Source |
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| Calotte | Petit bonnet ne couvrant que le haut de la tête. Dans l'Église romaine, une des coiffures du clergé : la calotte blanche du pape, rouge d'un cardinal, violette d'un évêque. Emprunté à l'ancien provençal calotta, d'origine obscure vers le XIVe siècle. Coiffure traditionnelle chez certains peuples, rituel dans certaines religions. La chéchia est une calotte à fond plat. La kippa est la calotte portée par les juifs pratiquants. Par analogie La calotte d'un chapeau, la partie du chapeau qui emboîte la tête. Source |
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| Calvaire |
Le mot calvaire peut désigner :
Source |
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| Cannelures |
Moulures creuses également profondes et équidistantes sur le fût d'une colonne, la face d'un pilastre, la panse d'une balustre, d'un vase, etc.
Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Cardinal | Les cardinaux sont les premiers collaborateurs du pape.
Depuis le XIIe siècle, certains sont choisis hors de Rome. C'est le cas
de la majorité d'entre eux aujourd'hui, même s'ils sont tous rattachés
à une église paroissiale de Rome. Les cardinaux sont membres du Sacré Collège. Source |
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| Carême | Le Carême est un temps de pénitence et de conversion, qui s'ouvre avec le mercredi des Cendres et culmine dans la semaine qui précède Pâques, la semaine sainte. Celle-ci commence avec le dimanche des Rameaux (célébration de l'entrée solennelle du Christ à Jérusalem) et inclut le jeudi saint (célébration de l'institution de l'eucharistie par le Christ), le vendredi saint
(célébration de la Passion du Christ et de sa mort sur la croix) et
s'achève avec la veillée pascale, pendant la nuit du samedi saint au
dimanche de Pâques (jour par excellence du baptême et de l'eucharistie). Source |
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| Cariatide | Statue d'homme ou de femme servant de support et remplaçant dans un ensemble architectural soit une colonne, soit un pilastre. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Carillon |
Un carillon est un instrument de musique composé de cloches, accordées et jouées au moyen d'un clavier, accordées et émettant chacune leur son propre. Les battants des cloches sont actionnés par le carillonneur à l'aide d'un clavier manuel. |
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| Cartouche | Motif d'ornementation offrant à sa partie centrale un espace vide destiné à recevoir des inscriptions, des chiffres, des emblèmes, etc. Les cartouches sont parfois composés de moulures, mais plus généralement d'enroulements et de découpures autour desquels s'agencent des guirlandes, des fleurs ou des feuillages. À l'époque gothique, les cartouches affectent la forme de banderoles dont les extrémités s'enroulent en sens inverse. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Catafalque |
Construction destinée à l'exposition solennelle du cercueil ou de l'effigie du défunt. Le catafalque comprend un porte-cercueil ; il peut être dressé sur des marches, il est souvent recouvert d'une tenture de catafalque aux couleurs funéraires. Le catafalque comporte parfois une structure plus complexe en forme de baldaquin (dais funéraire) qui recouvre l'ensemble. En l'absence du corps du défunt, lors des cérémonies commémoratives, le catafalque comporte un élément en forme de cercueil. Source |
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| Cathédrale |
Une cathédrale est, à l'origine, une église chrétienne où se trouve le siège de l'évêque ayant en charge un ciocèse. Toutefois, il existe des cathédrales sans évêque, car le nom cathédrale est conservé une fois pour toutes. Source |
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| Ceinture d'aube |
Ceinture en soie blanche permettant d'ajuster une aube à la taille et ornée à ses extrémités d'une frange de même couleur, d'or ou d'argent. La ceinture d'aube a longtemps été réservée aux évêques. Source |
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| Cendres | Symbole de pénitence
dans le rite de l'imposition des cendres, le mercredi des cendres
(premier mercredi du carême). Il nous rappelle notre condition humaine
: sur cette terre nous ne sommes que de passage et il exprime que nous
sommes pécheurs, appelés à nous convertir.
En traçant une croix sur le front du chrétien, le prêtre dit :
"Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle." (Marc 1, 15). Les
cendres que l'on utilise pour la célébration sont faites en brûlant les
rameaux bénis au dimanche des rameaux de l'année précédente. Le feu qui
brûle le rameau évoque le feu de l'amour qui doit réduire en cendre
tout ce qui est péché. Source |
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| Céramique | Art de fabriquer des objets de toutes formes en terres de toutes sortes, et de les décorer à l'aide de la peinture ou de la plastique, ou des deux moyens réunis. La différence des terres et des procédés décoratifs a engendré la différence des produits. La céramique occupe une place considérable dans les arts décoratifs. Elle participe à la fois de l'architecture, de la sculpture et de la peinture. Par le nom général de céramique, on désigne donc :
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| Chaire à prêcher |
Pupitre Sorte de petite tribune élevée au-dessus du sol des églises, des cloîtres ou des réfectoires de monastères, destinée à recevoir un lecteur ou prédicateur. Dans les églises primitives, il n'y avait pas, à proprement parler, de chaire à prêcher, mais deux ambons ou pupitres placés des deux côtés du choeur pour lire l'épître et l'Évangile aux fidèles. Source |
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| Chandeleur | La Chandeleur est une fête religieuse rappelant la présentation au temple de l'enfant Jésus et la purification de la sainte Vierge (Luc, II, 22), fêtée chaque année le 40e jour après Noël, c'est-à-dire le 2 février par l’Église catholique romaine et le 15 février dans le christianisme orthodoxe. Elle tire son origine du latin festa candelarum ou fête des chandelles, d'après une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification[1]. Source |
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| Chandelier d'acolyte |
Chandelier à une seule lumière porté à l'intérieur de l'église par les servants de rang inférieur lors des processions et durant les messes. On en compte deux en général, sept dans la liturgie papale et dans la liturgie pontificale de certains diocèses. Ces chandeliers possèdent souvent une base circulaire et une tige assez haute. Source |
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| Chandelier d'autel |
Chandelier à une seule lumière, posé sur l'autel. Assortis et disposés symétriquement de part et d'autre du tabernacle, parfois de taille décroissante, les chandeliers d'autel sont utilisés en nombre variable selon les solennités, de deux à douze en général. Les chandeliers forment souvent un ensemble avec la croix d'autel. Source |
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| Chandelier de choeur |
Grand chandelier posé au sol, faisant partie d'une ou de plusieurs paires disposées de chaque côté de l'autel. Le chandelier de choeur peut comporter plusieurs branches (chandelier de choeur à branches, candélabre de choeur). Source |
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| Chandelier funéraire |
Chandelier posé à terre, près du cercueil, pendant une cérémonie funéraire; en bois ou en métal, aux couleurs et parfois à décor funéraires, les chandeliers funéraires forment généralement une série. Source |
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| Chandelier pascal |
Chandelier de grandes dimensions destiné à recevoir le cierge pascal. Il est placé dans le choeur ou dans le sanctuaire du côté de l'Evangile. Source |
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| Chanoine | Titre donné initialement à des religieux. Les chanoines réguliers vivent généralement selon la règle de Saint Augustin. Les chanoines séculiers sont des clercs diocésains, membres d'un chapitre cathédral ou collégial, ou de certaines basiliques dont la fonction essentielle est de réciter l'office divin. Chanoine honoraire est un titre honorifique donné à certains ecclésiastiques. Source |
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| Chantourner | Évider, découper différentes matières et spécialement le bois, suivant un contour donné. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guréin |
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| Chape |
Chape : du latin cappa : capuchon Manteau de laine à large capuchon porté par les Romains appelé aussi pluvial* Cette cappa donna naissance à deux vêtements liturgiques, la chasuble et la chape. Porté indifféremment au IVe siècle par les clercs, les laïcs, les nonnes dans les processions, ce manteau, la chape devient au IXe siècle un habit de chœur réservé aux offices. Sa forme ne varie plus depuis le XIIIe siècle. La chape ornée seulement d’un orfroi qui borde les deux côtés de l’ouverture et d’un mors de chape ou fermail est portée par le célébrant dans les fonctions solennelles ne réclamant pas la chasuble, c’est-à-dire hors de la messe. Source |
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| Chapelain | Sont appelés chapelains tous les prêtres chargés de façon stable
d'assurer le service religieux dans une église non paroissiale
(chapelle d'une communauté religieuse) et ceux chargés d'un sanctuaire (Lourdes). Source |
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| Chapelet | |||||||||||||
| Chapelle |
Une chapelle est un édifice religieux secondaire dans une paroisse. Elle n'appartient pas à l'Église mais à des fonds privés : une famille, un seigneur, un dignitaire de l'Église, un hôpital, une école, ... Le mot chapelle provient, par analogie, de la chape que le soldat romain Martin (saint Martin de Tours) avait partagé en deux pour protéger un pauvre du froid. Dans un grand édifice tel qu’une cathédrale ou une basilique, une chapelle est une subdivision, privée, de l’édifice où étaient célébrées des cérémonies distinctes. Source |
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| Chapiteau |
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| Charnier | Lieu où sont entreposés les morts en hiver quand la terre est trop gelée pour les enterrer. | ||||||||||||
| Châsse |
Reliquaire de taille variable, en forme d'église, de coffre ou de cercueil dans lequel est conservée une relique insigne ou parfois le squelette ou le corps entier d'un saint. La châsse est souvent surmontée d'un couvercle en forme de toit. Une ou plusieurs parois peuvent être entièrement ou partiellement transparentes pour permettre de voir les reliques. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Chasuble |
La chasuble est un vêtement sacerdotal à deux pans et sans manches avec une ouverture pour la tête, que le prêtre revêt par-dessus l’aube et l’étole pour célébrer la messe et pour d’autres actions liturgiques quand elles précèdent ou suivent immédiatement la messe. Le mot vient de casula qui signifie «petite maison». C’était en effet, à l’origine, une vaste rotonde qui enveloppait complètement le prêtre, appelée chasuble romane ou chasuble cloche. Au centre, il y avait un trou pour passer la tête et on la relevait sur les bras pour dire la messe. À force de l’enrichir de parements, de broderies, de fils précieux (or, argent), le tissu s’est épaissi et la pliure est devenue impossible, le vêtement incommode : il fallait deux assistants à chacun des prélats lors du sacre royal à Reims pour soutenir les pans des vêtements. Source |
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| Chemin de croix |
Le chemin de croix (via crucis) désigne une cérémonie célébrée pour commémorer la Passion du Christ en évoquant quatorze moments particuliers de celle-ci.
Le nombre de stations a longtemps été variable, il est fixé à 14 depuis le XVIe siècle. Le chemin de croix a son origine dans la liturgie du vendredi saint des chrétiens de Jérusalem. Source |
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| Chérubin | Le mot "chérubin" vient du latin ecclésiastique cherub (pluriel cherubin), transcription de l'hébreu כרוב (kerūb), pluriel כרובים (kerubīm). Dans la religion juive, un chérubin est un ange, chargé notamment d'occuper une charge de gardien.Dans le christianisme, les chérubins sont les anges du second chœur de la première hiérarchie. Ils précèdent les Trônes et suivent les séraphins. Au Moyen-Age, ils sont représentés avec 3 paires d'ailes. A partir de la renaissance, ils sont souvent dépeints comme de jeunes et gracieux enfants dotés d'une seule paire d'ailes, les putti. Le peintre Raphaël en a donné une célèbre illustration.Source |
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| Chevet | En architecture religieuse, le chevet (du latin caput, « tête ») désigne généralement l'extrémité postérieure d'une église. C'est-à-dire l'ensemble des murs, fenêtres et toiture du chœur et de l'abside, vus de l'extérieur. |
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| Choeur |
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| Chrême | C'est le mélange d'huile d'olive et de baume confectionné et béni le jeudi saint par l'évêque. Il est utilisé par l'évêque ou le prêtre pour la dernière onction du baptême, la Confirmation, le sacre des évêques, la consécration des immeubles et des objets servant directement au culte, églises, autels, vases sacrés, cloches, l'eau baptismale, les agnus Dei et la Rose d'or et depuis août 1968 pour l'ordination des prêtres. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Chrémeau | Petit bonnet de linge fin, dont, après l'onction, on coiffe l'enfant baptisé. Source |
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| Ciboire |
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| Cimetière | Lieu où l'on enterre les morts. | ||||||||||||
| Cinq-feuilles | Motif d'ornementation inscrit dans une rosace à cinq divisions ou lobes. Dans le style gothique on dit plus spécialement quintefeuille. Le cinq-feuilles est fréquemment utilisé comme bouton central de la rosace. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Ciselure |
Décor de traits et de surfaces enfoncés, pratiqué sur l'endroit d'un métal en feuille ou en masse, sans enlèvement de matière contrairement à la gravure. Dans le cas du métal en feuille, les motifs ciselés sont visibles en négatif sur l'envers.
Source : Métal - Vocabulaire technique, Éditions du patrimoine |
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| Claquoir |
Instrument ordinairement composé d'au moins deux éléments solidaires frappant l'un contre l'autre; l'un des éléments est souvent en forme de heurtoir ou de poignée de métal. Lors des cérémonies religieuses, il sert à donner un signal aux fidèles, généralement pour les avertir de se lever. Source |
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| Clerc | Membre de l'état ecclésiastique. | ||||||||||||
| Clocher | Un clocher est un élément architectural d'une église, généralement en forme de tour plus ou moins élevée, qui héberge une ou plusieurs cloches.
Il sert de signal à la communauté chrétienne et avait été créé au
départ pour l'appel des fidèles d'une paroisse pour la messe
(rassemblement dont la force de cohésion se retrouve dans l'expression
"esprit de clocher"). Il permet de sonner les baptêmes, mariages, les
prières (angelus), les alarmes (tocsin) et l'heure. Il est un repère
dans le paysage pour se situer et se déplacer. Source |
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| Clocheton | Un clocheton est un petit clocher. Il est membre du corps de bâtiment, et peut être un corps d'angle ou un corps dans œuvre de la forme d'une petite tour. Le "clocheton" d'une mairie (son petit beffroi), le "clocheton" d’un lycée, d’une manufacture ancienne, d’un bagne ancien, d'un château est un petit "clocher" à usage fonctionnel pour l'alarme ou l’appel ... et pour donner l'heure. Un "clocheton" de chapelle à les fonctions d'un clocher d’église. |
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| Clochette d'autel |
Petite cloche portative, généralement en bronze, munie d'un manche ou d'une poignée, que le servant de messe agite pour marquer certains moments importants d'un office. Elle peut porter un décor religieux. Source |
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| Clochette de procession |
Clochette portée en tête de procession et fixée en haut d'une hampe. Source |
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| Collatéral |
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| Colleltin | Petite bande de tissu, étroite et longue, cousu au col d'une chasuble, d'une chape ou sur la partie en contact avec le cou d'une étole ou éventuellement d'un voile huméral, pour en protéger le tissu. Le bord du colletin peut être décoré de dentelles ou de broderies. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Colonnade | Ensemble de colonnes symétriquement placées sur une ou plusieurs rangées. Les colonnes sont surmontées d'entablement ou d'arcades suivant le style de l'édifice. On donne aussi le nom de colonnade à certains portiques; cette sorte de décoration était d'un usage fréquent dans l'architecture antique. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Colonne |
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| Concile de Vatican II | Convocation, réunion, assemblée Dans l'Église romaine, il désigne la réunion de l'ensemble des évêques unis à Rome et régulièrement convoqués. Un concile peut être "oecuménique", c'est-à-dire universel quand il réunit la totalité des évêques (c'était le cas des conciles d'avant le schisme d'Orient), "général " quand il réunit l'ensemble des évêques catholiques du monde (c'est le cas du concile Vatican II bien qu'on ait pris l'habitude de l'appeler "oecuménique"), national ou provincial. Source |
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| Confessionnal |
Un confessionnal désigne un isoloir clos, dans les églises catholiques où le confesseur, un prêtre, entend derrière un grillage, le pénitent à confesse. Dans les confessionnaux traditionnels, le prêtre et le pénitent sont dans des compartiments séparés et se parlent à travers un grillage. À ce grillage est occasionnellement fixé un crucifix. Le prêtre s'assoit habituellement dans le compartiment central, tandis que les pénitents prennent place dans ceux qui se trouvent de part et d'autre. Le confesseur a la possibilité d'ouvrir l'un des grillages, afin de lui permettre de ne confesser qu'une seule personne à la fois. Les conversations sont habituellement murmurées. Un confessionnal peut être soit directement inclus dans un des murs de l'église (auquel cas il est muni de portes), soit une structure indépendante dans laquelle le pénitent (et parfois le prêtre) est dissimulé par des rideaux au reste de l'église. Confessionnaux modernes Après le Vatican II, la confession a été révisée afin d'exprimer plus clairement à la fois sa nature et son effet. Les confessions en face-à-face furent autorisées. Pour accommoder cette nouvelle forme de ce sacrement, de nombreux confessionnaux ne comprennent aujourd'hui qu'une seule pièce. Un écran permet au pénitent de se confesser à genou de façon anonyme s'il le désire et une chaise lui permet de faire face au prêtre si telle est sa préférence. Certains confessionnaux proposent également une chaise placée de telle manière que le pénitent puisse se confesser anonymement. |
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| Confirmation | Sacrement étroitement lié au baptême et signifiant le don de l'Esprit Saint. Avec le baptême et l'Eucharistie, il traduit l'appartenance plénière au Peuple de Dieu. Source |
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| Conopée |
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| Console | Meuble de support en forme de table étroite, soutenu par des pieds, des colonnettes, des enroulements, suivant le style de l'époque, et destiné à prendre une place fixe devant un panneau de fenêtre, devant une glace, etc. C'est aussi un motif d'architecture formant saillie, destiné à supporter des portions de moulures plus saillantes encore, corniche, balcon, etc., et le plus souvent décoré à chaque extrémité de volutes se recourbant en sens inverse. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Coquille de baptême |
Récipient en forme de coquille servant pour l'administration du baptême. La coquille peut être munie d'un élément de préhension, d'un ou plusieurs pieds et d'un couvercle partiel, fixe et plat. Source |
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| Cordon d'aube | Cordelière permettant d'ajuster à la taille une aube, une aube de confrérie ou un sac de pénitent. Le cordon d'aube est généralement blanc, parfois de la couleur du temps liturgique, en fil de lin ou de chanvre, éventuellement de soie ou de laine, constitué d'une cordelette ou d'une tresse et décorée à ses extrémités de franges, de pompons ou autres garnitures du même genre. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Corporal |
Le corporal, signifiant Corps du Christ, est un linge liturgique sur lequel on pose la patène et le calice, et qui sert à récupérer les petits morceaux d'hosties qui pourraient tomber de la patène ou des ciboires. Plié, dans le rite romain actuel, il a la forme d'un carré. Selon l'ordinaire de l'Eglise romaine du XIVe siècle, il doit avoir "quatre plis dans le sens de la longueur et trois dans le sens de la largeur", de manière à enfermer les miettes d'hosties qui auraient pu y tomber. Aujourd'hui, par simplification, il est souvent plié deux fois en trois dans le sens de la largeur. Déplié, il a la forme d'un grand carré, mais dans sa forme primitive, il était plus long que large, sa partie postérieure étant repliée sur le calice en guise de pale. On le distingue des autres linges parce qu'il est plié de façon spéciale, qu'il est fortement amidonné et qu'il a souvent une croix brodée au centre d'un de ses quatre cotés. La croix indique le côté tourné vers le prêtre. Dans le rite romain antérieur à la réforme liturgique des années 1960-70, il est rangé dans la bourse. Source |
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| Crécelle |
Source |
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| Crèche |
On sait qu'une célébration de Noël est célébrée pendant la nuit du 25 décembre depuis le IVe siècle. En effet, la date du 25 décembre a été fixée comme date de la naissance du divin enfant au IVe siècle. Les débats qui ont amené cette décision ont permis de développer une pratique religieuse autour de cet évènement divin. À partir de ce moment, les écrits anciens rapportent que la célébration de la nuit de Noël se déroulait "ad praecepe" dans cette église de Sainte Marie à Rome ; ce qui signifie littéralement autour de Ce n'est probablement qu'à partir du XIIe siècle que l'on célèbre la fête de l'Épiphanie avec l'adoration des trois Mages : Gaspar, Melchior, et Balthazar. C'est dans ce deuxième courant de dévotion que se situe Saint François d'Assise. Les premières crèches ressemblant à celles que nous connaissons font leur apparition dans les églises au XVIe siècle. Ce sont les Jésuites qui les ont introduites pour la première fois en modèle réduit. |
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| Crédence |
La crédence est une tablette ou console près de l'autel où l'on dépose les burettes, le manuterge, le bassin et, dans certains cas, la mitre du prélat officiant. Source |
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| Crochet | Ornement saillant, fréquemment utilisé dans l'art gothique et dont l'extrémité se recourbe ou s'enroule en forme de feuillage ou de bourgeon. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Croix |
Le terme croix vient du mot latin crux qui a le sens de « poteau », « gibet », voire « potence ». Le terme grec pour désigner le même objet est stauros, dérivé lui de la lettre tau. Il existe de nombreuses sortes de croix dont seulement quelques-unes sont représentées ici. Celle qui est la plus utilisée dans la chrétienté aujourd’hui, c’est la croix latine, c’est-à-dire la forme de l'instrument de torture en bois où fut cloué Jésus-Christ. On utilise une véritable croix pour de nombreux rites. La messe catholique ne peut avoir lieu que si un crucifix est présent sur où à côté de l'autel du sacrifice. La croix est également portée lors des pèlerinages, des rassemblements et lors de cérémonies religieuses. La croix est aussi le signe d'affirmation des catholiques lorsqu'ils le dessinent sur leur corps au moyen de la main droite en faisant le « signe de croix ». Ce geste très courant et répété au cours de chaque messe. C'est une profession de foi gestuelle qui symbolise leur appartenance au « corps du Christ » que constitue l'Église. Source |
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| Croix d'autel |
Crucifix que l'on place au centre d'un autel, des gradins ou d'un tabernacle et formant généralement un ensemble avec les chandeliers d'autel. Source |
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| Croix de procession |
Croix utilisée lors des processions ou des enterrements portant généralement le Christ sur la face, parfois la Vierge ou un saint au revers. La croix s'emboîte habituellement sur une hampe ; elle peut comporter des représentations de saint Jean et de la Vierge sur des supports particuliers, des clochettes et un noeud à la base. Elle peut aussi, fichée sur un pied de croix d'autel, servir de croix d'autel. Le pape et les archevêques sont précédés d'une croix de procession particulière : la croix pastorale qui est un insigne de leur dignité. Source |
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| Croix de tempérance |
Croix peinte en noir, comportant souvent le mot TEMPERANCE en blanc sur la traverse. Ce type de croix, fabriqué lors des campagnes de tempérance au Québec, était destiné à être suspendu à l'intérieur des maisons. Source |
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| Croix pectorale |
Croix suspendue autour du cou par un cordon, parfois par une chaîne ou un ruban, portée par le clergé et autrefois par les fidèles. Pour le clergé, c'est un insigne de dignité, réservé depuis la Contre-Réforme aux seuls papes, cardinaux, archevêques, évêques et hauts dignitaires ecclésiastiques. Généralement en métal précieux, elle peut être ornée de pierres de même nature et couleur que celles des anneaux pastoraux. Source |
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| Croix-reliquaire |
Croix sur pied, à simple ou double traverse, contenant des reliques ou reliquaire en forme de croix. Lorsqu'elle contient un fragment de la Vraie Croix, on l'appelle alors reliquaire de la Vraie Croix. Source |
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| Crosse épiscopale |
Grand bâton pastoral recourbé à son extrémité ou terminé par une volute, appelée crosseron, souvent au-dessus d'un noeud et porté comme insigne de sa dignité par un évêque (crosse épiscopale), un abbé ou une abbesse (crosse abbatiale). Source |
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| Crypte | Une crypte est des éléments constitutifs des églises chrétiennes depuis le style roman, construit, enterré ou non, servant généralement de sépulcre. C'est l'espace souvent sous le choeur où sont enterrés les corps des personnalités. Source |
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| Cuiller à encens |
Cuiller en métal servant à mettre l'encens de la navette à encens dans l'encensoir. La cuiller à encens peut prendre la forme d'une pelle ou d'une louche de petites dimensions. Elle est souvent attachée à la navette par une chaînette. Source |
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| Cul-de-four | Voûte en quart de sphère ressemblant, en effet, au fond
d'un four à pain. L'hémicycle contenant le tribunal de la basilique romaine
était voûté en cul-de-four; cette disposition fut imitée pendant les premiers
temps du christianisme et persista en Occident jusque vers le milieu du
XIIe siècle. Dans les premières églises romanes, le clergé
était rangé autour de l'hémicycle, et l'autel se trouvait entre le choeur et les
fidèles. Des fenêtres, percées dans le mur semi-circulaire de l'abside,
éclairaient l'assemblée du clergé; au-dessus de ces fenêtres était bâtie la
voûte en cul-de-four, habituellement décorée de peintures ou de mosaïques. Il arrive même parfois que les voûtes des nefs et transsepts sont
déjà gothiques, comme système de construction, et que les absides conservent le
cul-de-four roman. Source |
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| Curé | Prêtre en charge d'une paroisse. | ||||||||||||
| Custode |
Lorsque le ciboire des malades a la forme d'une boîte plate, il prend le nom de custode; celle-ci comporte souvent un anneau pour être suspendue au cou. L'intérieur doit être doré et le couvercle peut comporter une croix. Source |
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| Dais de procession | Le dais est également utilisé dans la liturgie catholique. Il s'agit d'un ouvrage à quatre pieds, recouvert de tentures. Employé lors des processions, il est alors porté par quatre hommes, tandis que le célébrant se tient dessous, tenant par exemple le Saint Sacrement. Source |
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| Dalmatique |
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| Déambulatoire |
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| Détrempe | Procédé de peinture à l'aide de couleurs détrempées dans de l'eau préparée à la colle pour les grands ouvrages et à la gomme pour les petits. La peinture à la détrempe peut être retouchée à ses. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Éditions Guérin |
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| Diacre | Clerc qui a reçu le diaconat, l'ordre immédiatement inférieur à la prêtrise. | ||||||||||||
| Dizainier |
Chapelet composé de grains disposés sur un fil, organisés en une série de dix, à laquelle est suspendue une autre série, plus courte, terminée par une croix. Source |
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| Dôme |
Ouvrage en forme de demi-sphère reposant sur une base circulaire, polygonale ou elliptique, et surmontant un édifice. Emprunté de l'ancien provençal doma, « toit en forme de coupole ». Source |
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| Dorure |
Couche d'or appliquée sur un objet en métal. Les procédés employés pour effectuer la dorure sont extrêmement variés : à la feuille, au mercure, au trempé, au pouce, électrolytique, etc., en fonction des époques et de l'évolution des techniques, mais aussi des métaux à recouvrir, de la surface des objets traités, et de la plus ou moins grande solidité exigée par leur utilisation. Le vermeil est de l'argent doré. L'argenture est une couche d'argent appliquée sur un objet en métal. Les procédés sont pour la plupart semblables à ceux de la dorure. Source : Métal - Vocabulaire technique, Éditions du patrimoine |
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| Eau-forte |
L’eau-forte est un procédé de gravure en creux sur plaque métallique. « Cette appellation elle-même est celle de l’acide nitrique étendu d’eau : l’aqua-fortis des anciens alchimistes.». Aujourd’hui, l’expression d’eau-forte s’applique également à d’autres mordants, tels que le perchlorure de fer. L'aquafortiste est l'artiste utilisant l'eau-forte. « En un sens général, l’eau-forte qui est à la fois le procédé, la gravure sur métal et l’estampe obtenue par cette gravure, s’oppose aux autres procédés de taille-douce (ou gravure en creux), exécutés aux outils (burin, pointe sèche, manière noire). »Source |
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| Eglise |
du latin : ecclesia, assemblée Assemblée de tous ceux qui ont foi en Jésus-Christ. Ensemble de fidèles unis, au sein du christianisme. C'est aussi l'édifice consacré au culte et aux rassemblements des chrétiens. Source |
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| Electrum | Alliage naturel d'argent et d'or dans des proportions moyennes d'une partie d'argent pour trois d'or. Selon le pourcentage d'argent, sa couleur varie du blanc jaunâtre au jaune or. Ses propriétés physiques sont semblables à celles de l'or. Assez mou, il est essentiellement travaillé en feuilles. Source : Métal - Vocabulaire technique, Éditions du patrimoine |
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| L'émail est en général une matière vitrifiée, rendue plus ou moins opaque et diversement colorée, par l'introduction de diverses chaux ou oxydes métalliques. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Encens |
L'oliban est une résine aromatique utilisée par combustion pour répandre une odeur agréable. On emploie l'encens pur ou mélangé à d'autres résines tels la myrrhe, le benjoin, le storax calamus. Pour la bénédiction des cloches, on utilise ce dernier mélange. L'encens se conserve dans la navette, il se consume dans la cassolette de l'encensoir. Au cours de la messe, le célébrant encense la croix, l'autel, le livre des Évangiles, le pain et le vin; le thuriféraire encense le célébrant et les fidèles. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Encensoir |
Un encensoir est un brûle-parfum utilisé dans la liturgie catholique. L'encens qui se consume provient de résines végétales odoriférantes qui symbolisent la prière, la purification et la monté aux cieux. L'encens a aussi une valeur médicinale et il fait partie des offrandes des mages lors de la Nativité, avec l'or et la myrrhe. Le servant de messe qui porte l'encensoir est appelé thuriféraire. L'encensoir est utilisé à différents moments durant la célébration eucharistique :
Source |
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| Entrelacs |
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| Epiphanie | La fête de l'Epiphanie est l'évocation des mages venus d'Orient pour adorer Jésus. | ||||||||||||
| Estampe | À l’origine, le terme estampe désignait le résultat de l’impression d’une gravure sur un bois ( xylographie), sur métal, ou d'un dessin sur pierre. Par la suite, la lithographie, puis la sérigraphie, s’ajoutèrent à la gravure en relief ou en creux. « On classe aussi comme estampe des pochoirs ou des monotypes et même des reproductions réalisées à partir d'une plaque de verre ou d'un film opaques, gravés manuellement, de telle sorte qu'on peut utiliser ceux-ci comme négatifs photographiques. » Source |
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| Eteignoir | Instrument composé d'un petit cône, généralement en métal, à l'aide duquel on coiffe un cierge pour l'éteindre. L'éteignoir est d'ordinaire attaché à un manche au moyen d'un petit tube ou d'anneaux. Il est parfois associé à l'allumoir (allumoir-éteignoir). Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Etole |
Longue bande d'étoffe, de 2,50 m environ, en soie, en drap d'or ou d'argent, généralement doublée, portée autour du cou par toute la hiérarchie ecclésiastique, diacre inclus, pour célébrer la messe, administrer les sacrements, pour l'exposition du Saint-Sacrement et diverses autres cérémonies. L'étole, sauf dans le cas d'une étole large, porte une croix au milieu de sa longueur et souvent une autre près de ses extrémités, généralement terminées par des franges. Sa longueur et éventuellement l'absence de cordon différencient seules une étole d'un manipule. Lorsqu'elle est portée avec une chasuble, l'étole est généralement faite du même tissu. L'étole pastorale est utilisée par les prêtres, les évêques, les cardinaux et le pape, en dehors de la messe, pour la prédication et l'administration des sacrements. Souvent plus décorée que les autres étoles, car plus visible, elle possède au tiers supérieur de sa hauteur une patte d'étoffe, un ruban ou un cordon généralement terminé par des glands ou des pompons, réunissant ses deux moitiés. L'étole diaconale, attachée à ses extrémités, plus longue que les autres car portée en sautoir sur l'épaule gauche et sous le bras droit, comporte parfois deux rubans ou un cordon à environ 50 cm des extrémités, pour mieux la maintenir en place. L'étole large, ou stolon, est portée par le diacre pour les messes des temps de pénitence ou de deuil en alternance avec une chasuble pliée; elle est en soie violette, sans frange ni croix, d'une largeur constante d'environ 25 cm. Source |
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| Eucharistie |
Sacrement aussi appelée communion qui consiste à manger le corps et le sang du Christ sous la forme du pain et du vin consacrés. Elle est considérée comme le sacrement le plus important de l'Église. |
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| Evangile |
C'est la Bonne nouvelle du salut annoncée aux hommes par Jésus. Les évangiles sont quatre livres, ayant chacun un auteur (Matthieu, Marc, Luc, Jean), intégrés à l'ensemble de la Bible dans lesquels, la vie et l'enseignement de Jésus-Christ ont été consignés. Source |
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| Evêché | Ce terme désigne la résidence de l'évêque, encore appelée «palais épiscopal». La demeure est située dans la ville épiscopale, généralement à proximité de la cathédrale. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Evêque |
Du latin chrétien episcopus, « surveillant, chef, évêque », emprunté du grec episkopos, « gardien, surveillant », puis « évêque », de skopeîn, « observer ». Dignitaire de l'ordre le plus élevé de la prêtrise dans les Églises catholique, orthodoxes, anglicane, et qui possède comme les apôtres la plénitude du sacerdoce. Le collège des évêques. La nomination, l'investiture d'un évêque par le pape. Évêque métropolitain, évêque dont le siège est une métropole, et qui porte le titre d'archevêque. Évêque exempt, qui dépend directement du pape, par opposition à Évêque suffragant, subordonné à un métropolitain. Évêque résidentiel, chargé du gouvernement effectif d'un diocèse. Évêque coadjuteur, évêque auxiliaire, adjoint à un évêque résidentiel avec ou sans droit de succession. Évêque titulaire, sans juridiction actuelle, censé régir un diocèse aujourd'hui disparu. Source |
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| Extrême-onction | L'extrême-onction est aussi appelée le sacrement des malades. |
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| Fac-similé |
Emprunté de la locution latine fac simile, signifiant proprement « fais une chose semblable ». Reproduction exacte, imprimée, gravée, photographiée, etc., d'un document écrit, d'un dessin, d'un tableau. Source |
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| Façade | Surface extérieure d'un édifice. Se dit surtout de la face principale, de celle qui est le plus en vue, la plus richement ornementée, où se trouve la principale entrée. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Faïence |
La faïence est une forme de céramique à base d'argile, recouverte d'une glaçure (ou émail) à base d'étain
qui lui donne son aspect bien particulier (blanc et brillant). La
faïence est l'une des plus communes et des plus anciennes de toutes les
techniques utilisées en céramique. Il ne faut pas confondre la faïence qui désigne une famille bien précise de céramique, avec la poterie, terme générique, ou encore la porcelaine, autre famille de céramique généralement recouverte d'un émail blanc. Source |
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| Fenestrage | Disposition générale des fenêtres dans un édifice. Se dit d'une rangée de fenêtres très rapprochées l'une de l'autre. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Fête-Dieu | Solennité religieuse en l'honneur du Saint Sacrement, célébration du corps et du sang du Christ au cours de laquelle une hostie consacrée est placée dans un reliquaire appelé ostensoir, en vue de la prière d'adoration des fidèles. Source |
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| Flèche | En architecture, une flèche est la partie d'édifice pointue qui surmonte sa partie haute globale. |
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| Fleuron |
Ornement en forme de fleur. Les fleurons d'une couronne. Une balustrade décorée de fleurons. Les fleurons d'une reliure. Ornement que l'on met quelquefois dans un en-tête, ou à la fin des divisions d'un ouvrage, et qui autrefois représentait ordinairement des fleurs. Au figuré : C'est le plus beau fleuron de sa couronne, un des plus beaux fleurons de sa couronne, se disait d'une des principales prérogatives d'un prince, d'un de ses plus grands revenus, d'une de ses plus belles provinces. Aujourd'hui par extension, ce qu'une personne possède de plus précieux, de plus remarquable. Ce tableau est le plus beau fleuron de sa collection. Source |
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| Fonts baptismaux |
Les fonts baptismaux sont un article de mobilier utilisé pour le baptême des enfants et des adultes. Ils servent typiquement aux baptêmes par aspersion. Les fonts les plus simples ont un pilier de 1,5 m avec un support pour un bassin d'eau. Les matériaux taillés et sculptés varient considérablement, allant du marbre au métal ou au bois. Le baptême dans les fonts baptismaux est habituellement fait par aspersion, versement et trempement, comme dans le verbe grec qui peut aussi signifier immerger. Cependant, seuls certains fonts baptismaux sont assez grands pour permettre l'immersion totale de l'enfant. Les premiers fonts baptismaux étaient construits pour l'immersion entière, mais ils sont devenus plus petits lorsque le baptême des enfants est devenu plus courant. La majorité des Églises chrétiennes utilisent de l'eau bénite pour remplir les fonts. Une vaisselle spéciale d'argent, appelée une aiguière, peut être utilisée pour remplir les fonts. Dans plusieurs Églises orientales, l'eau bénite est consacrée une fois par année dans les fonts baptismaux pendant la fête de Téophanie. Source |
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| Frère | Titre porté par les hommes dans certains ordres religieux. |
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| Frise |
Une frise est une bande horizontale dont la vocation est de recevoir un décor. Dans l'architecture classique, une frise est (dans les ordres classiques) un élément de l'entablement compris entre l'architrave et la corniche. Il s'agit d'une moulure plate horizontale qui peut recevoir un décor.
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| Gant pontifical | Ces gants sont appelés également «chirothèques». Ils sont tricotés en soie et sont portés pendant la messe pontificale depuis le commencement jusqu'à l'offertoire. Ils ne sont pas portés lors des offices funèbres. Ils peuvent être ornés sur le dos de la main d'une broderie en forme de croix ou d'une plaque de métal ouvragé ou émaillé; le gant se poursuit par une large manchette, le crispin. Source : |
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| Gants épiscopaux |
Gants portés par le pape, les cardinaux, les évêques et les abbés pendant une partie des messes pontificales. Généralement en soie et de la couleur du temps liturgique, sauf le noir, ils sont ornés sur le dessus de broderies ou d'un décor rapporté : pierres précieuses, verroteries, plaques en métal décoré ou émaillé (plaque de gants pontificaux). Les gants pontificaux ont souvent aux poignets des manchettes élargies se terminant parfois par des boutons ou des pompons. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Godron | Motif d'ornementation en forme de moulures ovales ou de cannelures en relief servant à décorer la panse rebondie d'un vase ou des surfaces convexes. On donne aussi le même nom à certains motifs d'ornementation très saillants appliqués sur des moulures, principalement pour la décoration des combles. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Goupillon |
Legoupillon est un petit bâton de bois ou de métal, garni de poils rudes ou d'une boule percée de trous, qui sert à l'église pour prendre de l'eau bénite et pour la jeter sur les objets qu'on bénit, ou la présenter à quelqu'un. Il existe deux types de goupillon : l'un autonome car l'eau se trouve dans un réservoir du manche. L'autre doit être submergée dans un seau et fait partie d'un tous (goupillon, seau et support). Son nom provient de goupil, le nom médiéval du renard, car il était garni d'une queue rude, semblable à la forme du goupillon. Source |
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| Gravure |
Dans le domaine artistique, le terme gravure désigne à la fois une technique et son résultat. La
dénomination d'estampe ou tirage sera
réservée à « l'image imprimée ou dessinée sur un support quelconque » Graver consiste à dessiner sur un
objet en creusant, ou en incisant sa surface.Avec la gravure égyptienne, le sgraffite et la lithogravure, l'incision a pour
but l'observation directe. Dans la plupart des cas, la gravure est transposée,
après encrage, sur un support tel que le papier. En gravure, il existe trois, grands procédés :
En affinant ces catégories, nous trouvons :
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| Grecque |
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| Grisaille | Peinture imitant les bas-reliefs, à l'aide de l'emploi exclusif de blanc et de noir et des différents gris obtenus par leur mélange. On désigne aussi sous ce nom de grisaille, des tableaux ou des esquisses monochromes. On réserve la désignation de grisaille pour les peintures qui ont pour but de reproduire des bas-reliefs en trompe-l'oeil. ... Il faut tenir compte des ombres, des reliefs, des accidents de lumière, etc. Aussi, la palette de grisaille e-elle assez riche en tons de gris, bleus, roses, jaunes, bruns et même violacés. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Guillochage | Décor de traits réguliers, parallèles, entrecroisés, droits ou ondulés, sinusoïdaux ou en cercles concentriques, gravés mécaniquement sur la surface du métal, à la machine à guillocher pour les lignes droites, ou au tour à guillocher pour les traits circulaires. Les traits guillochés sont appelés guillochures ou guillochis et la technique elle-même guillochage. Source : Métal - Vocabulaire technique, Éditions du patrimoine |
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| Historié | Enjolivé, décoré de riches et nombreux motifs d'ornementation. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Hostie | Petit disque de pain de pur froment, cuit sans levain, utilisé lors de la célébration eucharistique. L'hostie offerte est consacrée par le célébrant et devient le corps et le sang du Christ; c'est comme telle qu'elle est ingérée par les fidèles lors de la communion. De plus grande taille et consacrée de la même façon, elle est exposée à la vénération des fidèles dans l'ostensoir. L'hostie est fabriquée à l'aide d'un moule; elle porte un décor apparaissant légèrement en relief. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Icône |
Peintures traditionnellement exécutées par des religieux sur des supports de bois savamment apprêtées, les icônes sont, pour les chrétiens orthodoxes, bien plus que de simples figurations. Elles incarnent les saints et les martyrs de l'Église. Les icônes sont intimement liées à la spiritualité orthodoxe. Source : Découvrir une église, Olivier Mignon, Frédéric Siard, Les éditions de l'atelier |
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| Immaculée-Conception | Fête de la bienheureuse Vierge Marie le 8 décembre. | ||||||||||||
| Incrustation | Décor de métaux ou de matières de couleurs différentes, incrustées dans un fond de métal, que ce soit du métal dans du métal, comme c'est le cas pour les damasquinures; du métal dans une autre matière (bois, pierre, etc.) pour les piqués et la marqueterie; d'une autre matière dans le métal comme c'est le cas pour les nielles, les émaux champlevés, les incrustations de cire et de bitume, entre autres. Source : Métal - Vocabulaire technique, Éditions du patrimoine |
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| Jubé |
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| Lampe de sanctuaire |
Lampe à huile formant veilleuse en bois ou en métal. Elle est composée d'un récipient à huile en verre, généralement de couleur rouge. Elle est allumée en permanence pour marquer la présence divine dans le tabernacle qui contient la réserve eucharistique. La lampe de sanctuaire est suspendue en avant et non loin de l'autel. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Lampion de procession |
Petite lanterne en papier, parfois plissé ou en matériau léger et translucide, placée sur un cierge de procession pour en protéger la flamme. Le lampion de procession porte souvent un décor lié à un pèlerinage ou une iconographie religieuse visible par transparence lorsque le cierge est allumé. Source |
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| Lancéolé | Se dit de tout ornement qui a la forme d'un fer de lance. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Lancette |
Une lancette est une ogive de style gothique de forme très allongée. Arc en tiers-point surhaussé, sa forme ressemble à l’extrémité d’un fer de lance. |
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| Lanterne |
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| Lanterne de procession |
Lanterne fixée au sommet d'une longue hampe et utilisée lors des processions. Si elle est ornée d'une clochette, il s'agit d'une lanterne de viatique. Source |
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| Lectionnaire | Livre qui contient les lectures de la Bible choisies pour les célébrations de la messe et des sacrements. Source |
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| Lithographie | Inventée par Aloys Senefelder en 1796 en Allemagne, la lithographie (du grec lithos, pierre et graphein, écrire) est une technique d’impression qui permet la création et la reproduction à de multiples exemplaires d’un tracé exécuté à l’encre ou au crayon sur une pierre calcaire. Il ne faut pas confondre lithographie et lithogravure : la lithogravure consiste à graver en creux (ou en relief) des plaques de pierre et est relativement peu utilisée pour produire des estampes. C'est aussi un procédé photo-mécanique et chimique qui permet de réaliser des composants de micro-électronique. Source |
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| Liturgie |
La liturgie est l'ensemble des rites et des cérémonies lors des célébrations religieuses rendues à Dieu, Père, Fils et Esprit par le peuple. |
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| Liturgie des Heures | ou office divin. Nom donné depuis le XII° siècle à la grande prière quotidienne de l'Église. Les "heures" sont les parties successives de l'Office divin, réparties dans la journée. L'Église attache une importance à la célébration des "heures" dans laquelle elle voit une source de sa vie spirituelle et apostolique, en participation à la prière du Christ lui-même. Source |
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| Lobe |
Découpure, dentelure ou compartiments formés par des arcs de cercle en usage dans l'architecture mauresque et dans le style gothique. Dans les arcades arabes, les ogives sont découpées en plusieurs lobes toujours en nombre impair. Dans le style ogival on trouve de fréquents exemples de grandes fenêtres divisées verticalement par les nervures ou meneaux, et à partir de la naissance de l'ogive, ces meneaux se croisent, s'entrelacent, laissant entre eux des vides ou lobes déterminés par des portions d'arc de cercle convexes ou concaves, dont les intersections forment des crochets saillants qui parfois sont ornés de feuillages. Lobé : divisé en lobes Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Lunule | Terme générique : objet lié à l'eucharistie Terme spécifique : croissant eucharistique Voir aussi : boîte à lunule, ostensoir, porte-lunule Petit réceptacle circulaire et transparent, placé dans la partie centrale d'un ostensoir pour l'exposition d'une grande hostie consacrée. La lunule est composée de deux disques de cristal ou de verre, sertis d'or ou d'argent doré. En dehors de l'exposition du saint sacrement, la lunule est rangée dans une boîte à lunule ou placée sur un porte-lunule. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Lutrin | Meuble d'église placé dans le choeur et formé d'un pupitre double ou simple, le plus souvent posé sur un pivot. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Madone | Représentation peinte ou sculptée de la Vierge. Statuette de la Vierge généralement placée dans une niche. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Manipule | |||||||||||||
| Manuterge | Le manuterge est un linge liturgique, servant au prêtre à s'essuyer les mains après les avoir lavées durant le geste dit du lavabo. Déplié, il s'agit d'un linge rectangulaire mesurant environ trente-cinq sur quarante-cinq centimètres. Il est soit entièrement blanc, soit brodé d'une croix dans un coin. On le distingue ainsi du purificatoire, brodé d'une croix en son centre, et du corporal, fortement amidoné et brodé d'une croix au milieu d'un de ses côtés. Si une croix est brodée dans un coin, on s'arrange pour qu'elle soit visible sur le dessus. Selon sa taille, on le plie soit en accordéon dans le sens de la longueur, puis on le plie en deux, soit en deux dans chaque sens, s'il est trop petit pour être plié en accordéon. Depuis la réforme liturgique, comme ce linge n'a aucune fonction sacrée, on peut utiliser n'importe quel essuie-main, propre et digne, ce qui évite toute confusion avec le purificatoire et le corporal. Il est lavé de manière ordinaire. Source |
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| Mariage | Union légitime de deux personnes (homme et femme) dans les conditions
prévues par la loi. Par le sacrement de mariage, les deux époux
s'engagent pour la vie devant Dieu et l'Eglise. Source |
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| Marli | Bord intérieur d'un plat, d'une assiette. On désigne sous le nom de filet au marli les filets d'or et de couleur tracés circulairement sur ces bords. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Marqueterie | La marqueterie est un décor réalisé avec des placages découpés suivant un dessin et
collés sur un support (meuble, boiserie, ou tableau). Les images ainsi obtenues
peuvent être géométriques (on parle alors de frisage), figuratives ou
abstraites. Par extension, ce terme désigne la technique et le métier qui
réalisent ce décor spécifique. Source |
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| Martelé | Travaillé au marteau. Se dit particulièrement d'objets d'argenterie modelés, repoussés au marteau et dont la surface est couverte d'une multitude de facettes résultant du travail. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Médaillon | Terme souvent employé pour désigner une médaille. Mais la médaille qui
représente un personnage ou un événement a une fonction essentiellement
commémorative, alors que le médaillon, lui, offre une plus grande diversité
d'usages ; il s'agit, en effet, soit d'un bijou, circulaire ou ovale, le plus
souvent porté au cou, soit d'une médaille de grande taille ressemblant à un
tableau en miniature, un portrait en particulier. Il peut être aussi employé
comme élément de décor en architecture, ainsi que dans le mobilier, la vaisselle
ou l'orfèvrerie. Le terme « médaillon » peut désigner, de façon plus générale,
tout élément de décor inscrit dans une forme circulaire ou ovale. L'apparition
de l'usage des médaillons dans le décor architectural semble dater de la
Renaissance, époque au cours de laquelle la connaissance et l'appréciation des
monnaies antiques se développent. Le décor du médaillon, généralement composé
d'un ou de plusieurs éléments figurés, prouve d'ailleurs que son origine est
bien l'agrandissement d'une médaille. Source |
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| Mère | Titre de vénération donné à une religieuse dans certaines communautés. | ||||||||||||
| Messe | La messe est un office complet, composé de chants d'imploration et d'action de grâces, de lectures de textes bibliques, de l'affirmation de la foi catholique par la récitation du Credo et de la mémoire de dernier repas du Christ, la Cène, au cours duquel il a institué le sacrement de l'Eucharistie, que le prêtre renouvelle par la consécration du pain et du vin. La messe peut être célébrée avec plus ou moins de solennité; elle est dite «basse» lorsque le prêtre célèbre sans chanter; elle peut aussi être chantée; «solennelle» lorsque le célébrant est assisté d'autres clercs et «pontificale» lorsqu'elle est célébrée solennellement par l'évêque. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Miséricorde | Petit siège mobile placé à l'intérieur des stalles gothiques. Relevé, il sert de point d'appui à la personne qui paraît se tenir debout dans la stalle. Les miséricordes des stalles gothiques affectent la forme d'un cul-de-lampe et sont souvent décorées de bas-reliefs et de figures symboliques ou grotesques. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Missel |
Emprunté du latin ecclésiastique missalis (liber), « livre de messe » destiné à l'autel. Livre qui contient les prières de la messe pour les différents jours de l'année. Missel d'autel. Un missel enluminé. Le missel et le rituel ont remplacé le sacramentaire vers le XIIIe siècle. Missel romain. Le missel comprend, outre l'ordinaire de la messe, le propre du temps (ou temporal) et le propre des saints (ou sanctoral). Missel à l'usage des fidèles (on dit aussi Livre de messe). Suivre la messe dans son missel. Source |
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| Mitre | La mitre est la coiffure liturgique, distinctive des hauts prélats de l'Église catholique ayant charge pastorale, c'est-à-dire les évêques et les abbés. La mitre n'est portée que durant les cérémonies liturgiques. Avant le concile Vatican II, les prévôts des chapitres cathédraux et les chanoines de certains chapitres séculiers avaient le droit de mitre, par autorisation pontificale. Antérieurement, dans certains rites particuliers et pour certaines fonctions, les diacres pouvaient aussi être mitrés.Les mitres des abbés et des évêques sont rigoureusement identiques. La mitre apparaît en Occident au cours du XIIe siècle, vraisemblablement vers les années 1140-1150. Sa forme a cependant beaucoup évoluée. Elle était originellement composée d'un bonnet fermé, enserré par un bandeau circulaire noué derrière la tête et retombant sur les épaules sous la forme de deux bandes, les fanons. Les faces antérieures et postérieures, appelée titres ou cornes, se sont progressivement élevées de façon parallèle, pour devenir de plus en plus hautes et de plus en plus pointues jusqu'au XVIIIe siècle, les deux pans de la mitre ont pu signifier symboliquement les deux Testaments, le Nouveau étant devant. La liturgie romaine traditionnelle (rite tridentin) prescrit à l'évêque le port de trois mitres ornées différemment selon les circonstances :
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| Moine | Religieux vivant à l'écart du monde, généralement dans une communauté religieuse. |
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| Monastère | Etablissement abritant une communauté de moines ou de moniales, cloitrés ou non. Source |
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| Mosaïque |
La mosaïque est un art décoratif où l'on utilise des fragments de pierre, d'émail, de verre ou encore de céramique, assemblés à l'aide de mastic ou d'enduit, pour former des motifs ou des figures. Quel que soit le matériau utilisé, ces fragments sont appelés des tesselles. Source |
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| Mozette | Courte pèlerine, boutonnée sur le devant que les ecclésiastiques
portent sur la soutane. Elle est de couleur rouge pour les cardinaux,
violette pour les évêques et noire avec un liseré violet pour les
chanoines. Source |
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| Narthex |
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| Nativité | C'est aussi la fête de Nöel que les chrétiens célèbrent le 25 décembre, en commémoration de la naissance du Christ. Source |
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| Nef |
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| Noir | Couleur liturtique Le noir est la couleur ordinaire du costume ecclésiastique, tant pour le vêtement de choeur que pour la tenue de ville. Cette couleur a été imposée en France par les constitutions synodales de Paris en 1495. Le noir est la couleur de deuil. Il est employé pour la célébration des funérailles et la messe des défunts. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Nonce apostolique |
Emprunté, par l'intermédiaire de l'italien nunzio, « messager », puis « nonce », du latin nuntius, « messager ». En droit canon, le Nonce apostolique ou, simplement, nonce, est le représentant du Saint-Siège auprès d'un État avec lequel il entretient des relations diplomatiques normales. Le nonce est un archevêque titulaire. Son costume est celui des évêques. Source |
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| Oculus |
Un oculus, également appelé un œil-de-bœuf est, en architecture, une petite ouverture ou lucarne, de forme circulaire ou approchante (on en trouve d'hexagonales ou d'ovales). Source |
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| Oecuménique | Qui a trait à l’oecuménisme c'est-à-dire à l’universalité de l’Eglise,
caractérise l’ensemble des démarches et des recherches en vue de
l’unité des chrétiens. Source |
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| Ombellino de procession |
Sorte d'ombrelle portée lors de processions en signe de révérence, pour abriter le Saint-Sacrement, le pape, un cardinal, un évêque ou certains hauts dignitaires de l'Eglise. Elle est blanche pour le Saint-Sacrement, blanche ou rouge pour le pape, rouge ou violette pour un cardinal, violette ou verte pour un évêque, parfois bleue pour les autres dignitaires. Source |
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| Ordination | Cérémonie par laquelle est conféré le sacrement de l'Ordre aux évêques, aux prêtres et aux diacres. Source |
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| Orfèvrerie | L'orfèvrerie vient du latin auri et faber, ce qui
veut dire « artisan de l'or ». L'orfèvrerie désigne le travail des
métaux précieux. Cet art est traditionnellement rangé parmi les arts mineurs. Source |
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| Orfroi | On appelle orfroi une pièce de tissu brodée et appliquée comme décor sur certains vêtements liturgiques, comme la chasuble, la dalmatique, le pluvial, la mitre. Primitivement, ces orfrois sont épinglés sur le vêtement, à la manière du pallium. Ils ne répondent à aucune règle précise leur forme et leur disposition sont fonction de l'artisanat, des coutumes locales et de la mode. Les orfrois sont prohibés sur les vêtements liturgiques noirs. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe-XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Orgue |
L'orgue est un instrument de musique multiforme dont les caractéristiques communes sont :
Le mot orgue est du genre masculin au singulier. Cependant, au pluriel il peut être soit féminin en parlant d’un seul instrument (de belles orgues, les grandes orgues de Notre-Dame de Paris), soit masculin en parlant de plusieurs instruments (les orgues fabriqués par Clicquot, les beaux orgues de Paris). Source |
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| Ostensoir |
Un ostensoir est un objet liturgique de la religion catholique, également appelée monstrance. Il s'agit d'une pièce d'orfèvrerie, destinée à contenir l'hostie consacrée et à l'exposer à l'adoration des fidèles. Il peut être utilisé à l'intérieur d'une église, pour l'adoration du Saint-Sacrement, ou bien lors de processions telles que la Fête-Dieu, soixante jours après Pâques. L'ostensoir figure très souvent la forme d'un soleil, dans lequel un espace est aménagé au centre afin de recevoir l'hostie consacrée. Lorsque le prêtre installe l'hostie consacrée dans la lunule - partie centrale de l'ostensoir, circulaire -, il la soustrait au regard des fidèles grâce au voile huméral. De même, lorsque l'ostensoir est amené en procession, le prêtre ne touche la monstrance qu'avec ce voile. La tradition veut que lorsque le Saint-Sacrement est exposé, les croyants s'agenouillent. Cependant, depuis la réforme liturgique des années 1960-1970, les fidèles adoptent davantage de liberté face à la liturgie.Source |
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| Ove | Élément en relief qui orne une corniche ou une moulure ayant une forme d'œuf. Forme utilisée en architecture et en orfèvrerie. La moulure ou quart de rond sur lequel les oves sont appliquée s'appelle échine. Source |
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| Pale |
Linge sacré et bénit, empesé, de forme carrée, qui sert à recouvrir le calice et la patène utilisés pendant la messe. La pale est composée d'une ou deux pièces de tissu souvent renforcées à l'intérieur par un carton et généralement bordées d'une petite dentelle ou d'un galon. Le dessous doit être en tissu blanc, de lin ou de chanvre; le dessus, qui peut être en drap d'or, en drap d'argent ou en tissu de la couleur du temps liturgique, sauf le noir, est généralement plus richement décoré et marqué d'un symbole christique. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Pape | Le pape est le chef suprême de l'Église catholique romaine. Evêque de Rome et donc, selon la tradition catholique, Pasteur de l'Eglise universelle et Patriarche de l'Occident. Le Pape est aussi chef de la Cité du Vatican. Pour l'ensemble de ces fonctions, il est assisté d'une organisation appropriée, curie romaine et nonciature, apostolique (ambassade du Saint Siège auprès des pays étrangers). Source |
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| Pâques | Fête de la resurrection du Christ. | ||||||||||||
| Parement d'autel | Élément de décor amovible, servant à couvrir la face, éventuellement les côtés et parfois le dos d'un autel. La partie du parement d'autel placée devant la face s'appelle devant d'autel. Lorsqu'il s'agit d'une structure entièrement en tissu ou en matériau souple (cuir, papier, etc.), il prend le nom d'antépendium. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Parvis |
Un parvis est l'espace ouvert devant le portail ouest d'une église. Le terme vient de « paradis », car quand on se trouvait devant une église, on était plus proche du ciel. |
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| Patène |
Il s'agit d'une petite assiette en métal doré, sur laquelle le prêtre, lors de l'offertoire pendant l'Eucharistie, pose l'hostie qu'il va consacrer et qui va devenir le Corps du Christ. Source |
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| Pavillon de ciboire |
Pièce d'étoffe destinée à recouvrir un ciboire ou un ciboire des malades, lorsqu'ils contiennent des hosties consacrées. Le pavillon de ciboire est généralement en soie blanche, en drap d'argent ou en drap d'or, éventuellement en soie rouge mais parfois aussi en tulle ou en dentelle. Il comporte généralement un décor et une ouverture centrale permettant le passage de la croix ou du bouton du couvercle du ciboire. Source |
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| Pénitence | Le sacrement de pénitence est le sacrement de réconciliation ou confession des péchés à un prêtre qui peut donner l'absolution, la rémission des péchés. | ||||||||||||
| Pentecôte | Fête chrétienne célébrée le septième dimanche après Pâques pour commémorer le don du Saint-Esprit aux apôtres. Fête juive (fête du don de la Torah) célébrée sept semaines après le second jour de Pâques. Source |
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| Père | Titre religieux porté par les prêtres réguliers et séculiers. |
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| Perle | Motif d'ornementation formé de petits grains sphériques appliqués sur une moulure à profil convexe. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Pilastre | Un pilastre est un support carré terminé par une base et par un chapiteau. À la différence d'un pilier, un pilastre n'est pas un élément porteur : c'est un ornement placé sur un mur porteur.
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| Pinacle |
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| Plat de quête |
Plat, assiette ou bassin, souvent en métal, utilisé pour faire la quête. Il peut comporter au centre un petit support saillant permettant de fixer un élément dont l'iconographie est en relation avec l'objet de la quête (âmes du purgatoire, etc.). Il peut comporter des cloisons pour séparer le produit des différentes quêtes. Source : Thésaurus, Objets religieux de culte catholique |
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| Poinçon | Le poinçon est une pièce qui à pour fonction de
laisser une marque sur une autre pièce (pointeau), ou même de la
découper (poinçonneuse : tôle, ticket de métro …).
Le poinçon est alors également la marque laissée. Une pièce de joaillerie ou bijouterie aura donc deux poinçons : la marque du joaillier ou bijoutier, le titrage du métal (par exemple : Or 18 carrats). Expressément, le terme "poinçon" désigne aussi bien la tige d'acier servant à imprimer un signe, une marque, un décor ou un dessin dans le métal, que l'empreinte elle-même sur l'ouvrage. Les poinçons officiels sont insculpés par des essayeurs-jurés sur les ouvrages qu'ils ont contrôlés et dont le titre a été trouvé conforme. En d'autres termes, le poinçon officiel est la garantie officielle du titre par l'Etat. Le poinçon officiel Suisse, par exemple "tête de saint-bernard" est fabriqué (une matrice) au Bureau central du contrôle des métaux précieux à Berne. En Suisse, chaque boîte en métal précieux passe au contrôle officiel. Elle y est analysée, frappée du poinçon de titre, des poinçons de contrôle suisse (tête de chien) et européen (balance) et est accompagnée d'un certificat d'analyse du bureau central du contrôle des métaux précieux. L'acte de frapper un poinçon est compris comme poinçonnage. |
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| Porcelaine | La porcelaine est une céramique fine et translucide produite à partir du kaolin. Le terme « porcelaine » vient du coquillage éponyme de la famille des cypraea. Lorsque les Italiens ramenèrent la porcelaine de Chine au XVe siècle, ils crurent qu'elle était faite de ce type de coquillage broyé, et le nommèrent donc 'porcellana', porcelaine en italien. Ehrenfried Walther von Tschirnhauss et Johann Friedrich Böttger ont trouvé la façon de la faire en 1708 alors qu'ils travaillaient pour la manufacture de eissen en Allemagne. Les premiers échantillons de kaolin furent introduits en France par le Père d'Entrecolle en 1712. Enfin bien plus tard en 1765, on découvre les gisements de kaolin à Saint-Yrieix-la-Perche au sud de Limoges, ce qui permettra enfin de créer en France la porcelaine chinoise. Les techniques de fabrication de la porcelaine atteignent leur perfection en Chine au XIIe siècle. Les Britanniques, pour porcelaine, disent d'ailleurs China ou Bone china pour désigner une porcelaine plus endre en vigueur au Royaume-Uni. La porcelaine de Limoges (France), mondialement connue depuis le XVIIIe siècle faisait partie des porcelaines les plus fines et les plus réputées. Citons aussi les porcelaines allemandes et polonaises. La porcelaine fait partie des arts du feu. Source |
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| Portail | Porte monumentale intégrée dans une façade. |
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| Prélat | Haut dignitaire nommé par le pape. C'est une dignité conférée soit à des prêtres
exerçant une fonction effective auprès du pape, soit à d'autres prêtres
incorporés d'une manière purement honorifique à la "maison pontificale". Source |
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| Presbytère | Résidence du prêtre dans une paroisse. | ||||||||||||
| Prêtre | C'est le nom d'un clerc ayant reçu la prêtrise. Selon le Pontifical, le prêtre est celui «qui offre le sacrifice eucharistique et qui distribue aux fidèles les grâces divines par l'administration des sacrements.» Au moment de l'ordination, il ne contracte pas d'engagement spécial puisqu'il s'est engagé au célibat et à la récitation de l'office au moment du sous-diaconat et du diaconat depuis 1972; il fait une promesse d'obéissance à l'évêque. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Prévôt | Nom donné au supérieur de certaines communautés religieuses. C'est aussi la première dignité dans le cas du chapitre d'une cathédrale. Source |
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| Prie-Dieu |
Meuble destiné à la prière à genoux. Il est composé d'une partie formant accoudoir, repose-livre ou pupitre (prie-Dieu à pupitre) et généralement d'un agenouilloir, parfois mobile. Le prie-Dieu peut en outre comporter une étagère, une petite armoire ou des tiroirs placés le plus souvent sous le pupitre ou sous l'accoudoir ou, plus rarement, au-dessus (prie-Dieu à armoire, prie-Dieu commode). Il peut être recouvert d'une tenture de prie-Dieu et d'un coussin de prie-Dieu. Source |
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| Pupitre d'autel |
Support incliné, en bois ou en métal, parfois pliant, où l'on pose un livre liturgique. Source |
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| Pupitre-thabor |
upitre d'autel dont le plan incliné peut se rabattre pour former un thabor. Source |
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| Purificatoire |
Linge blanc, généralement rectangulaire, en lin ou en chanvre, destiné à essuyer le calice ainsi que les lèvres et les doigts du prêtre célébrant. Il porte une petite croix brodée au centre et peut avoir une bordure de dentelle ou de broderie. Source |
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| Pyxide |
Vase sacré utilisé pour la conservation des hosties consacrées dans le tabernacle et leur distribution lors de la communion. Habituellement en métal précieux, elle est constituée d'une coupe, dont l'intérieur est toujours doré, munie d'un couvercle emboîtant surmonté d'une petite croix ou d'un symbole religieux (sphère, pélican, etc.). Le terme pyxide provient du grec pyxis et désigne un coffret. La pyxide a le même usage que le ciboire, qui va la supplanter à partir de la fin du Moyen Age. Source Source |
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| Pyxide des malades-chrismatoire |
Ciboire des malades en forme de pyxide, maintenue ou vissée sur un coffret aux saintes huiles contenant une ampoule à huile des malades, et avec lequel elle forme un ensemble. Source |
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| Quatre-feuilles | Motif d'ornementation de style ogival, formé de quatre arcs de cercle tracés en prenant successivement pour centre les angles d'un carré. Quelquefois, les quatre arcs du cercle sont tangents ou sécants; quelquefois aussi, et suivant les époques, leurs extrémités sont séparées par des parties angulaires. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Rameaux | Fête chrétienne qui commémore l'accueil triomphal (avec des rameaux de palmier) fait par ses disciples à Jésus entrant à Jérusalem. Cette fête est célébrée huit jours avant Pâques, elle ouvre la Semaine Sainte. Source |
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| Reliquaire | Un reliquaire est au départ une sorte de coffret destiné à abriter une ou plusieurs reliques. Les reliquaires sont en fait d'une grande variété de forme et d'usage. Au sens premier du mot, un reliquaire (du latin reliquiarium) contient les reliques d'un saint chrétien. La forme la plus ancienne du reliquaire chrétien est la châsse (du latin capsa, « boîte », « coffre »), qui rappelle le cercueil primitif et contient le corps entier du saint. Il s'agit donc de boîtes de taille et de forme variable, destinées à recueillir des objets précieux et vénérés. Les reliquaires sont destinés à conserver les restes matériels de saints personnages ou d'autres objets qui ont été sanctifiés par leur contact. Source |
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| Repoussé | Mise en forme et technique de décor en relief d'une feuille de métal. Les reliefs sont obtenus en repoussant le métal directement de l'envers sur l'endroit, pour faire ressortir les formes à l'aide d'outils de forme ou bouterolles frappés au marteau. Source : Métal - Vocabulaire technique, Éditions du patrimoine |
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| Réserve à huile des catéchumènes |
Grand récipient destiné à conserver l'huile utilisée pour le baptême, l'ordination sacerdotale et la consécration des églises et des autels. La réserve à huile des catéchumènes porte l'inscription oleum catechumenorum ou o.c.ou encore oleum sanctum ou o.s. Source |
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| Retable |
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| Rinceau |
Le rinceau désigne autant un élément d'architecture, qu'il est un
terme d'héraldique, à base de stylisation à base de feuillage et de tiges
végétales. |
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| Rite |
Le rite désigne les diverses cérémonies du culte, propres ou communes à chacune des familles liturgiques : liturgie de la messe, de la parole, du vendredi saint, des Heures. Source |
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| Rochet |
Tunique blanche, de toile de lin ou de chanvre, ne descendant habituellement que jusqu'au-dessus des genoux et munie de manches ajustées aux poignets. Le rochet est porté dans le choeur par le pape, les cardinaux, les évêques, les abbés et certains autres prélats ou chanoines, sous une chape, une dalmatique, une mozette ou un mantelet. Pour diverses autres fonctions liturgiques, il est porté sous un surplis ou une cotta. Le rochet est souvent orné de dentelles ou de tulle à sa partie inférieure et au bas des manches, ressortant parfois sur un fond de tissu de la couleur de la soutane ou de ses parements. Plus court que l'aube, le rochet a des manches plus étroites que celles du surplis. Source |
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| Rond-point | Se dit parfois de l'hémicycle ou abside terminant une église. Se dit surtout d'un emplacement circulaire réservé à l'extrémité, à l'intersection d'avenues, etc, au centre duquel on élève parfois des monuments, des statues, des fontaines. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Rosace |
Une rosace est une figure symétrique, formée de courbes inscrites dans un cercle à partir d'un point ou bouton central, ayant plus
ou moins la forme d'une rose ou d'une étoile stylisée, et utilisée comme motif de
décoration.
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| Rose | Dans le style roman et le style gothique, fenêtres d'églises de forme circulaire. Petites rosaces décorant le chapiteau corinthien. Motifs d'ornementation circulaire pratiqués au centre d'un parquet ou d'un dallage en matériaux diversement colorés. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Rouge | Couleur liturgique Le rouge est utilisé pour les fêtes du Saint-Esprit : la Pentecôte et la messe d'entrée en conclave Pro eligendo Summo Pontifice; celle de la crucifixion et celles célébrées en l'honneur des apôtres et des martyrs, ainsi que pour le dimanche des Rameaux. Le rouge liturgique est aussi utilisé par le pape comme couleur de deuil. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Sacrement |
Acte symbolique (geste, parole), qui signifie une réalité invisible destinée à la sanctification des hommes. Dans le sacrement, c'est Dieu qui agit par l'intermédiaire de son ministre (prêtre ou diacre). II existe sept sacrements : le baptême, la confirmation et l'eucharistie, la pénitence (réconciliation), l'onction des malades, l'ordre (par lequel on devient diacre, prêtre ou évêque) et le mariage. Le baptême, la confirmation et l'eucharistie constituent "l'initiation chrétienne". Le sacrement du baptême, en cas d'urgence (danger de mort) peut être donné par tout baptisé. Source |
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| Sacristie |
La sacristie est l'annexe d'une église où le prêtre se
prépare pour célébrer la messe; on y
conserve les ornements d'église et les vases sacrés. La
personne chargée de la sacristie s'appelle le sacristin
ou la sacristine. L'ancien nom pour désigner la sacristie est le
revestuaire ou revestiaire. |
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| Saintes Écritures |
Ensemble des livres inspirés par Dieu et recueillis dans la Bible pour transmettre aux hommes sa Parole. Source |
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| Salière baptismale |
Petit récipient généralement en forme de boîte à couvercle, servant à contenir le sel du baptême. La salière baptismale comporte habituellement un corps ou une doublure en verre. Source |
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| Sandale liturgique | Employé pour : sandales épiscopales, sandales pontificales Terme générique : bas et chaussures liturgiques Chaussures fermées, à talon plat, portées lors des messes pontificales par les prélats jouissant des privilèges pontificaux. Les sandales liturgiques sont en soie, de la couleur du temps liturgique, sauf le noir, attachées par des lacets ou des rubans de soie souvent terminées par des pompons, dont la matière et la couleur varient, comme la décoration de la chaussure, selon la dignité du prélat. Les sandales liturgiques sont portées avec des bas liturgiques. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Scapulaire |
Objet de dévotion bénit, destiné à marquer une dévotion personnelle et à mettre son possesseur sous la protection du Christ, de la Vierge ou d'un saint. Le scapulaire, généralement composé de deux petits morceaux d'étoffe ornés d'images pieuses et reliés par un cordon, est porté sous les vêtements, sur le dos et sur la poitrine. Son iconographie et sa couleur varient suivant l'ordre religieux (grand scapulaire) ou la confrérie (petit scapulaire) dont il provient. Source |
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| Séminaire | Lieu d'éducation et de formation catholique. Établissement dans lequel les jeunes qui se préparent à devenir prêtre reçoivent une formation en conséquence. Source |
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| Soeur | Titre porté par les femmes dans certains ordres religieux ou communautés religieuses. |
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| Sonnette d'autel | Instrument sonore à percussion constitué de plusieurs clochettes en métal, généralement en bronze, parfois dans une petite caisse à résonance et muni d'une poignée sur le dessus. La sonnette d'autel est actionnée par le servant de messe pour marquer certains moments importants d'un office. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Soutane |
Longue robe boutonnée sur le devant, portée dans le choeur lors des offices, sous les vêtements liturgiques, souvent avec une ceinture, par tous les clercs, par les enfants de choeur et parfois par certains chantres laïcs et bedeaux; la soutane est aussi portée par les clercs, en dehors des églises, comme vêtement ordinaire de dessus. La nature de l'étoffe de la soutane, sa couleur et celle de ses parements dépendent de l'état du clerc qui la porte. Elle est souvent noire pour le clergé inférieur, violette pour les évêques, rouge pour les cardinaux, rouge ou blanche pour le pape. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Stalles | Les stalles sont les sièges en bois qui se trouvent des deux côtés du choeur d'une église et qui sont réservés aux membres du clergé. Les stalles s'organisent sur deux niveaux pour respecter les deux grades du clergé : celles du haut sont pour les chanoines et celles du bas pour les bénéficiers (personnes jouissant d'un titre ecclésiastique). Les stalles se composent de sièges amovibles et rabattables sous lesquels il y a un petit dispositif, appelé « miséricorde », qui sert à s'appuyer dessus lorsqu'on est debout. Chaque siège est séparé de celui d'à coté par des parecloses surmontées par des accoudoirs. Aux extrémités des stalles se trouvent les jouées, ce sont des plaques ornementées. Enfin les stalles sont surmontées soit par un haut dossier soit par un baldaquin. On retrouve toujours une ou deux stalles plus importantes qui étaient réservées à l'abbé ou à l'évêque. Au XIe siècle, on voit apparaître pour la première fois dans les textes la notion de « miséricorde ». Celle-ci se présente sous la forme d'un petit siège pliant. Tous les chanoines n'en possédaient pas une, elle devait être réservée aux plus âgés. Source |
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| Surplis |
Le surplis, du latin super pelliceum, c'est-à-dire qui se porte par dessus le pelliceum ou tunique de peau, est un vêtement liturgique catholique. Il s'agit d'une aube raccourcie s'arrêtant à la hauteur des genoux avec de larges manches. Pour les clercs ordonnés, il doit être en toile de lin. Source |
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| Tabernacle |
Le tabernacle désigne, dans l’Église catholique, le meuble (ouvrage de menuiserie, d'orfèvrerie, de marbre) qui abrite le ciboire contenant les hosties consacrées au cours de la messe. |
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| Tapisserie |
La tapisserie est une tenture exécutée à l'aide d'un métier. Pour dessiner le motif, on entrecroise un fil, la trame, sur un support constitué par des fils de chaîne. Source : Découvrir une église, Olivier Mignon, Frédéric Siard, Les éditions de l'atelier |
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| Tenrure de catafalque | Pièces d'étoffe recouvrant la plate-forme d'un catafalque et, le cas échéant, son baldaquin (ciel de catafalque, pente de catafalque). La tenture de catafalque présente des couleurs et un décor funéraires. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Thabor |
Petit support sur lequel on peut poser l'ostensoir, lors de l'exposition du saint sacrement, pour le surélever. Le thabor peut être fixé à un tabernacle ou mobile, avoir une forme élaborée et être orné de représentations ou de symboles eucharistiques. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Torsade | Motif d'ornementation imitant une sorte de gros câble tordu. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Toussaint | C'est dans l'Eglise catholique, la fête de tous les saints connus et inconnus célébrée le 1er novembre. | ||||||||||||
| Transept |
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| Trèfle ou trilobe |
Motif d'ornementation de l'époque gothique formé de trois lobes ou portions de cercle. Il y a des trèfles simples et des trèfles composés, c'est-à-dire à l'intérieur desquels sont inscrits d'autres trèfles. Source : Lexique des termes d'art, Jules Adeline, Guérin |
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| Tribune | Balcon intérieur large qui s'ouvre sur la nef. | ||||||||||||
| Triforium |
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| Tronc | Employé pour : tronc à aumônes, tronc d'église, coffre à aumônes Terme générique : meubles liés à l'offrande Petit placard, boîte ou coffre fixé au sol, à un mur pour trop lourd pour être porté, muni d'une fente et fermant à clef, servant à recueillir l'argent destiné aux aumônes, aux offrandes et au paiement des objets vendus par une église (livres, cierges, etc.). Le tronc peut porter une inscription ou une iconographie relative à la destination de l'offrande. Source : Thésaurus, Objets religieux du culte catholique |
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| Tympan |
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| Vaisseau |
En architecture, un vaisseau est l'espace intérieur d'un bâtiment le plus souvent voûté. Il est de plan allongé et son élévation correspond à plus d'un étage de l'édifice. Il ne faut pas confondre nef et vaisseau : la nef d'une église peut être constituée d'un seul vaisseau, mais aussi de plusieurs (vaisseau central et collatéraux). Source |
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| Vert | Couleur liturgique C'est la couleur liturgique de la Férie, largement répandue lorsqu'il n'y a pas de solennités. Le vert est peu employé dans le vestiaire ecclésiastique, sinon par les évêques, pour la doublure de leur chapeau prélatice, les cordons et les glands des chapeaux, prélatices et ordinaires et le cordon de la croix pectorale. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Vicaire | du latin vicarius : suppléant, assistant Au sens habituel le mot est utilisé pour désigner, dans une paroisse, le collaborateur du curé. Source |
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| Violet |
Couleur liturgique Le violet est la couleur des vêtements liturgiques pendant les temps de pénitence : avent, temps de la septuagésime et carême. L'étole violette est portée par le prêtre lors des exorcismes précédant le baptême, du sacrement de confession et de l'extrême-onction. Le violet est aussi la couleur de la prélature, évêques et membres des collèges; c'est aussi une couleur de fonction telle que maître des Cérémonies de cathédrale et de basilique, caudataires et officiers de la Chapelle papale. C'est également la couleur du costume de deuil et de pénitence des cardinaux. La nuance du violet varie en fonction de la proportion des deux couleurs de base, le rouge et le bleu. On trouve donc toute une gamme du violet depuis le bleu, très répandu jusqu'au début du XIXe siècle, jusqu'au mauve clair. Source : Dictionnaire des arts liturgiques XIXe - XXe siècle, Bernard Berthod, Élisabeth Hardouin-Fugier, les éditions de l'amateur |
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| Vitrail |
Le vitrail est une composition décorative formée de pièces de verre coloré. Depuis le début du Moyen Âge, ces pièces sont assemblées par des baguettes de plomb. Ce procédé, bien qu'aujourd'hui toujours dominant, n'est pas le seul en usage: d'autres techniques, telles que celles du ruban de cuivre (aussi appelée méthode Tiffany, de son concepteur Louis Comfort Tiffany), de la dalle de verre enchassée dans le béton ou le silicone, de collages (avec des résines ou des polymères, et du vitrail à verre libre, peuvent être utilisées ou combinées. Un vitrail est appelé vitrerie lorsque son dessin est géométrique et répétitif (par exemple des losanges ou des bornes). La vitrerie est généralement claire et sans peinture. Un vitrail et une vitrerie se réalisent suivant le même procédé en associant le plomb et le verre. Le verre utilisé est plan, d'une épaisseur variant entre 1,5 mm et 5 mm, et le plomb se présente sous forme de baguettes en forme de H couché. Les pièces de verre sont serties dans les plombs puis l'ensemble est maintenu définitivement grâce aux soudures réalisées à chaque intersection des plombs. Source |
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| Voile de calice |
Grand voile carré qui doit être suffisamment ample pour recouvrir entièrement un calice surmonté d'un purificatoire, d'une patène et d'une pale et retomber sur un autel, au moins par devant. Le voile de calice est normalement en soie et, lorsqu'il fait partie d'un ornement, il est de la même matière que les autres éléments de l'ensemble. Généralement doublé et bordé d'un galon ou d'une petite dentelle métallique, le voile de calice peut comporter un motif au centre ou sur un des côtés. Source |
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| Voile huméral |
Longue bande de tissu que l'on place sur les épaules et qui sert à couvrir les mains, lorsque l'on tient un objet sacré. Le voile huméral comporte parfois à ses extrémités un crochet, une agrafe ou des rubans, qui servent à le maintenir en place durant les cérémonies, lorsqu'il n'est pas utilisé. Le voile huméral du Saint-Sacrement est utilisé pour porter un ostensoir, un ciboire ou une custode contenant le Saint-Sacrement, pendant sa bénédiction, pour le transport du viatique ou lors des processions ; il est en soie blanche, en drap d'or ou d'argent et mesure de 2 m à 3 m de long et de 60 cm à 1 m de large. Le voile huméral pour un reliquaire de la Vraie Croix est semblable au précédent, mais en soie rouge; il est utilisé pour une bénédiction avec un reliquaire de la Vraie Croix. Le voile huméral d'acolyte ou vimpa est utilisé par les acolytes pour porter les insignes pontificaux du prélat qu'ils assistent (bâton pastoral, mitre, livre et bougeoir pontifical). C'est un voile léger, blanc, en soie, long de 3,50 m environ et large de 25 cm, généralement sans ornement, sauf éventuellement une frange aux extrémités ; il comporte d'autres rubans placés vers le milieu pour qu'on puisse l'attacher autour du cou. Le voile huméral du sous-diacre ou voile de crédence est en soie, de la couleur du temps liturgique, sauf le noir, et habituellement sans ornement. Il est utilisé lors des messes solennelles, d'abord posé sur les objets placés sur la crédence, puis par le sous-diacre pour tenir le calice et la patène. Le voile huméral pour les saintes huiles ou écharpe pour les saintes huiles est utilisé dans les cathédrales le Jeudi saint par les diacres et sous-diacres, pour porter les réserves aux saintes huiles. C'est un voile en toile de lin ou de chanvre, sans décor, souvent garni tout autour d'une petite dentelle d'or. Le voile huméral pour le saint Chrême est blanc; le voile huméral pour l'huile des catéchumènes est vert. Source |
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| Volute | Une volute est un motif d'ornementation, constitué par un enroulement en forme de spirales, et utilisé notamment dans les chapiteaux ioniques et corinthiens. Le tracé des volutes s'exécute avec un compas, la volute la plus simple est formée de quatre quarts de circonférence se raccordant à l'une de leurs extrémités de part un rayon de plus en plus petit. Il existe plusieurs types de volutes :
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